Agora Fidelio,Agora Fidelio, en concert à Paris au Réservoir le 5 mars 2012
Au Réservoir Club à Paris le 5 mars 2012
Aujourd’hui, avec… « Bagdad », le groupe laisse éclater une facette sombre et plonge ses auditeurs dans une zone sinistrée et bousculée. Le combat sonore est alors cruel et ne fait pas de quartier car même dans les zones franches où nul affrontement ne survient, la tension gronde toujours… Cet uppercut musical ne laisse personne indemne, il sue la peur, la tristesse et la tragédie humaine. Parfois câlin puis rapidement agressif, voici que nos oreilles se font violer par des assauts pachydermiques empreints d’une rage hard corps… A core et à cris, donc, « Bagdad » est un disque dévasté par la beauté de la folie des hommes, dans lequel les mots doux sont hurlés avant de mourir. Une grande peine parcourt les morceaux, mais pourtant, de l’espoir jaillit au milieu de toute cette noirceur.
Une éclaircie pointe à l’horizon, au bout de la route… Pas sûr que ce ne soit qu’une illusion…
Deuxième round / Les coups se donnent / Les coups se prenaient
Le vent se lève, les chevaux dansaient / Y’à qu’à les dompter ?
Je ne pensais pas finir comme ça allongé / Jette / Le sol est si près / Jette / Le cavalier / Jette
Parce que là ça devient le merdier
Non, on met étrangement toute une vie en balance
Et parler calmement
Oui ça dérange
« Chaos debout »
Y a eu la guerre ici
Je ne reconnaissais / Que l’odeur familière / Mais je n’osais / Comprendre la guerre
Les ennemis / Étaient tous là / Personne n’a ri
Car c’était moi / C’était moi l’ennemi
« J’ai vu »
1er extrait : « Par mes flèches »




