Ajin, tome 1 : un manga de Tsuina Miura et Gamon Sakurai (Glénat)

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Ajin, tome 1

Ajin, tome 1

Thriller horrifique, Ajin est un manga écrit par Tsuina Miura et illustré par Gamon Sakurai. Deux auteurs très vite remarqués puisque dès le premier volume d’Ajin paru en 2014, ce manga a été nominé pour le Manga Taisho Award, pour le prix culturel Osamu Tezuka et pour le prix du meilleur manga Kodansha. Depuis, six tomes sont parus au Japon (série en cours).

Date de parution : le 1er juillet 2015
Auteurs : Tsuina Miura (Scénario) et Gamon Sakurai (Dessin)
Editeur : Glénat
Prix : 7,60 € (228 pages) 

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Résumé de l’éditeur:

Renversé par un camion en rentrant de l’école, le jeune Kei meurt sur le coup. Mais quelques instant plus tard, il ressuscite mystérieusement. Dès lors, sa vie de lycéen bascule. Une étrange organisation gouvernementale tente par tous les moyens de le capturer afin de mener des expériences scientifiques sur lui. Rapidement, il apprend qu’il n’est pas le seul être dans cette situation périlleuse, et qu’il semble être ce que certains nomment un “Ajin”. Personne ne sait exactement comment ils sont apparus ni pourquoi ils existent. Mais les services spéciaux du gouvernement sont prêts à user de tous les moyens pour le découvrir, car rien à leurs yeux n’est plus dangereux pour l’humanité… qu’un être immortel !

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Le point sur la série :

Une série enthousiasmante

Un Ajin est un être immortel dont on ne sait que très peu de choses à ce stade du manga. Ce premier tome nous apprend que ces créatures d’apparence humaine se fondent dans la population. Traquées par le gouvernement pour faire des expérimentations, deux clans d’Ajin semblent s’être formés : ceux pacifiques qui préfèrent rester cachés et d’autres qui luttent avec hostilité. Suite à un accident, on découvre que le jeune Kei est un Ajin capable de ressusciter à volonté. La traque va donc commencer.

Si le récit est très rythmé et savamment dosé, ce premier tome ne divulgue que très peu d’informations sur les Ajin. Et pourtant, le lecteur est tenu en haleine dès les premières secondes. Un style très efficace, où l’action est au coeur des préoccupations.

Doublé d’un dessin incisif, Ajin impressionne par une mise en scène parfois sanglante, toujours bien calculée. Un trait soigné et précis qui offre du spectacle.

Ce premier tome d’Ajin est donc des plus convaincants. Une série enthousiasmante, à lire !

Note
Originalité
Scénario
Dessin
Plaisir de lecture
Gaël Bissuel
Gaël a créé Publik'Art en 2009. Notaire de formation, il est responsable de la rubrique BD et gère l'administration du site (webmaster). Il vit dans le sud de la France d'où il anime le webzine avec les membres de la rédaction, présente sur la majeure partie de l'hexagone : Paris, Bayonne, Montpellier, Lille, Lyon.

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