Questionnement contemporain, questionnement intemporel aussi qui tient du mythe. La belle et un monde physique noir et plein de matière, qu’elle fuit. Isolée et protégée tout en haut dans son esprit, dans sa tour, dans sa bulle, où tout est douceur, poésie, rêve et perfection.
Musicalement, d’un point de vue pop occidental, on ne tombe vraiment pas à la renverse, et avec un tel sujet on s’attendait à mieux, même si le ‘Together I’m alone’ de cette petite voix toute frêle et toute désespérée est sublime et reste lancinant dans la tête…
Un film de Bong Joon-Ho, dur et beau, dans lequel tout est métaphore, du champ de blé immense et ses possibilités infinies, au blé violemment coupé par une lame dans un espace clos.
Lumières crues, couleurs franches, mèches hippies. C’est leur image, c’est aussi leur musique, depuis leur formation en 2007 et pour les nombreux concerts qu’ils ont déjà offert à la scène parisienne. Sous les projecteurs : leur premier EP rock funky.
Après avoir habité les soirées de la capitale, le duo parisien nous offre son premier EP. Une petite réussite très bien menée d’electro rock sauvage qui pousse charnellement au chaos.
Pour cette superbe édition 2009, une palanquée de trucs insensés vont nous taper dur dans les neurones. Du 2 au 5 décembre à Rennes, sons de partout et d’ailleurs révélés, ressuscités ou rappelés.
Le son d’un groupe français qui ne l’est pas tant que ça, imprégné des caves suintantes de L’Angleterre et des Etats-Unis, habité aussi par des esprits psychés plus atmosphériques.
Du sensible à l’état pur. L’énergie poignante du titre se retrouve dans l’intégralité d’un film à thématique très dure : ce que c’est que d’assassiner sa mère pour vivre.De Céline Escouteloup.
Ce film est une atmosphère forte : un morceau de pellicule sombre aux accents élégants et puissants, au cœur de nuances cuivrées et bronze des années 30. John Dillinger, braqueur de banque au geste mécanique et sûr, sévit aux Etats-Unis, recherché par un détective privé, et un territoire entier. De Céline Escouteloup
Le double concert-événement a eu lieu. Londres s’est teintée de la folie Blur deux soirs durant, faisant exploser aux oreilles l’évidence d’une génération britannique qui retrouvait un peu de son éclat. De Céline Escouteloup.