Jacques Brel ou l’impossible rêve
L’œuvre universelle de Brel grâce à ces trois artistes s’éclaire de sa dimension chevaleresque et utopique dans un hommage on ne peut moins Brelien…
L’œuvre universelle de Brel grâce à ces trois artistes s’éclaire de sa dimension chevaleresque et utopique dans un hommage on ne peut moins Brelien…
Une leçon très particulière à redécouvrir où le dramaturge dénonce les dérives perverses de tout pouvoir et dont le constat saisissant n’a rien perdu de son acuité…
Une comédie musicale made in France entraînante dont l’air « Remember my name. Fame! I’m gonna live forever I’m gonna learn how to fly-high! » n’est pas prêt de nous abandonner…
Jean-Paul Audrain porte de tout son être le verbe d’Oscar Wilde qu’il fait vivre de sa voix profonde dans un jeu juste et subtile…
Un texte fort aux accents poétiques et métaphoriques où dans une mise en scène habile, les mots fusent et résonnent au combat des deux hommes…
Une traversée existentielle et dense, en cinq mouvements, cinq parties, cinq couleurs, qui interroge le destin d’un homme et nous plonge au coeur de sa vie : un vide crépusculaire…
Avec humour et autodérision, Guillaume Gallienne revient sur un malentendu qui a longtemps contrarié son identité : hilarant…
Du théâtre. Du très bon. Du comme-ça-devrait-toujours-être. Du 7 au 25 juillet 2010 à Lyon.
Les « Femmes savantes » sont revisitées avec brio et une énergie communicative par la troupe les Compagnons de la Chimère, au coté de l’illustre Jean-Laurent Cochet.
Le rideau est à présent retomber sur ce théâtre de création et d’expérimentation où l’apprentissage, dans son exigence, son partage, sa transmission, et donc ses possibles, en est le fer de lance le plus prometteur…
Un show hilarant et proprement jubilatoire. Là où la théâtralité, dans sa folie pure et assumée, fait totalement corps avec la comédie humaine du spectacle et son sens de la représentation, de l’exhibitionnisme, et de la tragédie…
Patrick Sommier veut « tordre le cou aux clichés » : nous pensons Chine, pays du kung fu, maintenant pensons Chine, pays des lettrés !
Initié au théâtre baroque par Eugène Green, Benjamin Lazar ressuscite le poète épicurien et subversif, Théophile de Viau, en redonnant vie à sa langue originelle…
Sous forme de flash-back, la pièce se fait l’écho de l’histoire chorale de la tribu juive pied-noire des Chouraqui et restitue sa vérité intime et politique…
Une mise en scène virtuose qui donne à voir au plus près « ce combat » dramatique où le territoire de chacun muré dans sa peur abyssale est à jamais imprenable…