Les amours tragiques de Pyrame et Thisbé de Théophile de Viau
Initié au théâtre baroque par Eugène Green, Benjamin Lazar ressuscite le poète épicurien et subversif, Théophile de Viau, en redonnant vie à sa langue originelle…
Initié au théâtre baroque par Eugène Green, Benjamin Lazar ressuscite le poète épicurien et subversif, Théophile de Viau, en redonnant vie à sa langue originelle…
Sous forme de flash-back, la pièce se fait l’écho de l’histoire chorale de la tribu juive pied-noire des Chouraqui et restitue sa vérité intime et politique…
Une mise en scène virtuose qui donne à voir au plus près « ce combat » dramatique où le territoire de chacun muré dans sa peur abyssale est à jamais imprenable…
A travers cette pièce, Josiane Balasko met en avant les difficultés des métiers du spectacle. Cette pièce a déjà été jouée plusieurs fois par cette troupe, à Lyon, mais au « Complexe du Rire », c’était la première fois, et l’unique fois, où elle se jouait au Palais de la Municipalité.
Dans cette pièce délirante, Woody Allen s’amuse à mêler la fiction et la réalité, à confondre la scène et salle, à mélanger les époques, à convoquer des personnages anachroniques…
Venez découvrir les comédiens de demain, leur tempérament de feu vous éblouira…
Une mise en voix ardente, véritable canalisateur à projeter des effets de sens et une création musicale très subtile se répondent en dialogue et font magistralement écho au jeu d’écriture du poète et à ses associations phonétiques et sémantiques.
Représentation d’une ancienne chronique contée par Kleist (1777-1811) et joué par de jeunes acteurs, de la Compagnie de l’Envol. Au The?a?tre des Clochards Ce?lestes de Lyon jusqu’au 29 mai 2010.
Du 5 au 12 mai à la Maison de la danse, Lyon. « Coppélia » est un ballet pantomime en deux actes. Quel régal de les voir danser avec tant de légèreté, tant de facilité et tant de grâce ! Direction artistique de Charles JUDE.
Isabelle Georges à la fois chanteuse, danseuse, et comédienne incarne avec une amplitude charismatique, grâce à des qualités vocales et chorégarphiques inconstestables, la carrière excetpionnelle et le destin tourmenté de la star américiane.
Très loin d’un « marivaudage » convenu, « La fausse Suivante » est un réquisitoire féministe précurseur qui traite plus de questions d’argent, de travestissement, d’émancipation, de jeux de pouvoir que d’amour.