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Community, la nouvelle série TV de NBC

[ 3 ] 22/05/2010 |

En septembre dernier, NBC lâchait une nouvelle petite bombe dans le monde dans l’univers prolifique des séries américaines. La chaine qui accueillait déjà le très bon (du moins les première saisons) The Office et l’acceptable Chuck se lance dans l’aventure Community. Riche d’une première saison qui compte 25 épisodes en format court (22 minutes), la série devrait continuer son petit bonhomme de chemin avec une saison 2  à venir.

La série tire son nom du cadre dans lequel elle se déroule: un community college, sorte de fac de douzième zone qui accueille tous ceux qui ne peuvent espérer aller ailleurs.

L’histoire est simple, Jeff, un bellâtre à la verve vive, vient de se faire retirer sa licence d’avocat et se voit contraint de retourner à la fac pour valider des crédits et récupérer le fameux sésame. Dragueur invétéré il a vite fait de repérer la charmante mais farouche Britta. Dans un élan de créativité dont il a le secret il s’improvise tuteur d’espagnol pour approcher la belle en l’invitant à participer à son « groupe de travail« . La petite blondinette se pointe au dit rendez vous mais accompagnée d’Abed, Troy, Annie, Shirley et Pierce. Le « groupe » est formé, le décor est planté. Community va nous faire découvrir la vie de ce groupe de travail improbable et complètement délirant à Greendale, la fac où tout est possible.

La richesse de la série s’appuie sur un cocktail efficace et maitrisé: un rythme effréné, des vannes qui fusent dans tous les sens, des situations toujours plus rocambolesques et surtout des personnages tordus et tordants.

Jeff Winger (Joe McHale) est le liant du groupe, grand harangueur devant l’éternel c’est surtout le roi de l’esbroufe qui cherche perpétuellement à biaiser le système pour obtenir ce qu’il veut sans le moindre effort (mis à part verbal peut être).

Britta Perry (Gillian Jacobs) est une « highschool drop out« , elle a quitté le lycée en pensant impressionner le groupe Radiohead et tente de remettre sa vie sur les rails en reprenant la fac.

Troy Barnes (Donald Glover) était la star de son lycée, roi du bal de fin d’année, quaterback de l’équipe de football il avait décroché une bourse pour aller dans une fac prestigieuse mais sa situation a tourné court. Il se retrouve donc à Greendale sans vraiment parvenir à se rendre compte que les heures de gloires sont derrière lui.

Annie Edison (Alison Brie) n’a pas vécu le lycée comme Troy. Névrosée juste qu’au bout des ongles, cette ex-première de la classe a un peu abusé des médocs et l’overdose qui s’en est suivi l’a fait éjecter du lycée. Maniaque, méthodique et travailleuse elle se révèle surtout hystérique et instable.

Shirley Bennett (Yvette Nicole Brown) est une mère divorcée qui a décidé de (re)prendre des études. Profondément maternelle et dotée d’une sensibilité à fleure de peau elle veut s’affirmer et être plus qu’une mère de famille aux yeux du monde. (Mal)heureusement le chemin est semé d’embuches et les progrès à faire sont de loin d’être négligeables!

Pierce Hawthorne (Chevy Chase) a été bien des choses, chef d’entreprise, roi de la lingette désinfectante, divorcée une demi douzaine de fois, c’est un homme d’expérience qui tente de retrouver sa jeunesse. Doté de la plupart des qualités d’un homme de sa stature il n’hésite pas à être ouvertement misogyne, graveleux, raciste et complètement en décalage avec son entourage.

Abed Nadir (Danny Pudi) est né d’un père américain et d’une mère palestinienne (ou l’inverse), il se passionne plus que tout pour le cinéma. Complètement à l’ouest il vit la vie qui l’entoure comme un film dont les gens qu’il croise seraient les acteurs. Il est sans conteste un personnage phare de la série dont les références cinématographiques vont vous renvoyer à vos classiques.

-Le personnage mystère- Pour éviter de vous spoiler la série et parce que c’est mon personnage préféré, je vous laisserait découvrir ce type haut en couleur (et je ne parle pas que de ses chemises).

Pas encore diffusée en France, j’espère qu’elle arrivera un jour sur le territoire hexagonal! Par contre, si il est nécessaire de le rappeler, c’est le genre de série à voir absolument en VO (idéalement avec un bon niveau d’anglais)! La richesse des dialogues et des références (que je dois pas toujours comprendre d’ailleurs) donnent une longévité sans faille à la série qui se regarde et se re-regarde avec toujours plus de plaisir.

-Comarin-


Commentaires (3)

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  1. avatar Drum dit :

    Même si j’aimais bien la série Earl que Community a remplacée, Community est au moins aussi marrant.

  2. avatar Amaury dit :

    Exhaustif cet article qui nous donne envie de découvrir les péripéties foutraques de cette community college…

  3. avatar Lauren dit :

    Ça a l’air bien marrant. Toutefois, proposer de nouvelles séries en période d’examens est reconnu comme une faute grave par le comité étudiant…

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