Entretien avec Bénédicte, la littéraire de Publik'Art
Publik’Art : Pour commencer, d’où viens-tu?
Bénédicte :
ah, vaste question… de Jougne ? ou de Nancy ? Je ne sais pas, de nulle part ! Trop de mélange, trop de racines, trop de manque de repères familiaux. Je suis née au Maroc de parents français.
On sent une longue histoire derrière tout ça, un long vécu aussi?
J’ai 52 ans, j’ai vécu beaucoup de choses merveilleuses malgré les épreuves traversées. On a tous notre vécu, petits et grands. C’est le temps qui file à toute vitesse.
Malgré ton jeune âge, tu es la doyenne de Publik’Art, pourquoi avoir rejoint Publik’Art?
Parce que c’est un site dirigé de main de maître par mon fils chéri qui m’a proposé d’y écrire quelques critiques littéraires ou autres et comme j’aime ce qu’il aime…
Et à côté de Publik’Art, que fais-tu? Quel a été ton parcours jusqu’ici?
oh lalalalala (panique !) Je pars à partir de quand ? Disons que j’ai eu le bac à 18 ans, suivi d’une licence d’éco à 21. Entre temps, je me suis mariée à 20 ans avec le père de mes 4 enfants. Restée mariée presque 28 ans. A 30 ans, j’ai entamé des études de psycho, puis je suis devenue tout à fait par hasard professeur des Ecoles, métier que j’ai essayé d’exercer durant 15 ans, avec de nombreux arrêts (santé déficiante mais increvable) ! Aujourd’hui on peut dire que je suis retraitée et dispo pour le site.
Que de métiers !
bof………….. surtout mère de famille, ça a été mon plus beau métier ! Et je continue ! Durant toute ma vie !
Tu rédiges le plus souvent des critiques littéraires, ton domaine de prédilection : pourquoi?
parce que j’aime lire. Et de plus en plus car j’ai du temps. J’ai aussi rencontré un auteur, Jean-Marie Apostolidès, Professeur à Stanford, qui m’a un peu formée… Je dois encore lire beaucoup en espérant qu’un jour, je serai un peu rassasiée … et peut-être capable d’écrire à mon tour.
On sent d’ailleurs que tu investis beaucoup de « toi » dans tes critiques avec une position toujours très personnelle, dans quel but?
je pense que c’est quasiment obligatoire de se donner un peu. Sans cet engagement personnel, cela n’a pas la même valeur. Si on donne un peu de soi, à travers son écriture, le lecteur le reçoit positivement, qu’il aime ou pas…
On a parfois l’impression que tu t’adresses de manière plus directe à la gente féminine, vrai ou faux ?
Faux, je m’adresse à tout un chacun, pas de préférence, j’espère bien que mes lecteurs ne sont uniquement des femmes.
Si tu devais passer un message à tes lecteurs ou lectrice, quel serait-il ?
Il est bon et doux de lire. Même si la vie nous empêche de le faire, nous devons nous efforcer de réserver un moment à la lecture, quelque soit le type de lecture.
La question finale : un auteur préféré sur Publik’Art ?
Je lis tout le monde mais j’ai plus de mal à lire les mangas ou BD que les critiques cinéma ou littéraires que je suis plus avec plaisir.
Tu as la parole pour nous dire ce que tu veux :
Si vous êtes écrivain, je lis votre livre et je fais une critique, excepté les livres gores. Pour ceux là, envoyez-les à C. !




Et ben en voilà de l’interview de ministre ! On en apprend des choses sur la rédactrice en chef division littérature – joli boulot au reporter aussi.
Et j’ai montré à Lore, elle réclame des droits d’exploitation de son faciès de Baskix !!
Ouah ! Trop bien Gaël !
Génial tes photos, très joli montage ! Je suis fière de mes enfants… et aussi de mes belles-filles… Et de mes futurs gendres, pas encore de photos, par discrétion !
Et oui, Béné a souhaité montrer tout son univers—> la famille. Une vraie Madone quoi ! CQFD !