Minor Sailor : en concert le 14/09 avec Cheek Mountain Thief, au Point Ephémère à Paris

Commencé en 2008 autour d’une guitare délaissée et de vieux journaux, MINOR SAILOR devient vite un quotidien partagé de musiques (Jérémy Joseph) parlant aux images (Maïa Flore). La bande sonore d’un rêve éveillé qui mêle des expérimentations au milieu d’un folkelectronica, une attraction imagée d’espaces infinis où se retrouve la nostalgie d’une naïveté retrouvée. »
« Minor Sailor est né pendant de longues après midi d’hiver où, tout deux coincés dans leurs bulles, Maya découpait et collait délicatement de vieux magazines pendant que Jérémy improvisait avec divers instruments. Au bout de quelques temps le constat fut simple, quelque chose se passait dans ces moments, où des heures durant, dans la même pièce, l’un et l’autre influençaient mutuellement dans leurs créations. Ainsi, dans un état de chaleur assez béa, le projet Minor Sailor est né. Au fil du temps, Maya et Jérémy se sont déplacés tentant de recréer du mieux que possible ce petit cocon qui leur est familier en emmenant avec eux tant bien que mal, tout ce qui leur était possible, tout un bric à brac, pour retrouver ce même goût des choses ailleurs. Aussi, ce qui peut être vu de Minor Sailor vient probablement de quelque part par ici ou par là ou, on ne sait où au final…
Tout d’abord à Paris et dans les montagnes ariègeoise, au milieu de rien, dans une petite maison coincée entre deux montagnes, ces épisodes contradictoires ont donnés lieu la démonuméro 1 et à des dizaines d’illustrations.
Ensuite, le froid stoïque de l’hiver sans fin suédois, a donné vie à Good Bye July, une rencontre entre instants volés et expériences photographiques.
Puis How the Things Happened,enregistré tantôt en Ariège dans le grenier d’une petit maison, et d’autres greniers de maisons ou d’anciennes diapositives ont été retrouvées, tantôt sous une mansarde parisienne ou bien même dans l’hiver islandais.








