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Pain d’Alouette (Première Partie) de LAX, la suite de l’Aigle sans orteils !

[ 0 ] 19/12/2009 |

Pain d'alouette

Souvenez vous lorsque nous vous parlions de L’Aigle sans orteils , le fameux Best-seller de LAX, auteur reconnu dans le milieu du neuvième art. Une petite perle qui nous avait beaucoup plu malgré une fin qui ne rassasiait pas comme nous l’aurions souhaité. Eh bien, voilà, LAX a remis ça il y a peu en sortant Pain d’Alouette – Première Epoque. L’auteur y reprend le même univers, pour y écrire une suite qui s’annonce à la hauteur de nos espérances. Vous pouvez vous faire votre petit avis sur de nombreuses planches disponibles ici.

L’Histoire : Avril 1919, dans le bassin minier du Nord-Pas-de-Calais. Quentin Ternois, ancien coureur cycliste, gazé à Ypres deux années plus tôt, emmène son neveu Élie découvrir LE Paris-Roubaix, « l’Enfer du Nord ». La souffrance et la persévérance de ces trimards du vélo forcent le respect du jeune mineur, qui sait ce qu’« aller au charbon » veut dire. Et pour lui, ce sera une révélation.
Au même moment, dans un orphelinat du Sud-Ouest, une très jeune enfant est en butte à la brutalité du directeur. C’est Reine Fario, la fille d’Amédée, « l’Aigle sans orteils », tué sur le front… Quatre ans plus tard, Camille Peyroulet, ingénieur en retraite de l’observatoire du pic du Midi, grand ami d’Amédée, apprend l’existence de Reine, et la mort d’Adeline, sa mère. Désormais, dans le souvenir ému d’Amédée, Camille n’aura de cesse de retrouver Reine, pour l’adopter. Ce ne sera pas une  mince affaire…

Pour les petits curieux, le pain d’alouette désigne les tartines que les mineurs remontaient du fond quand ils n’avaient pas mangé tout leur briquet. Il s’agissait le plus souvent de tartines de saindoux, qui avaient une odeur et une saveur incomparable (sans doute du à l’atmosphère de la mine durant la journée de labeur).


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