Restaurant L’Epicerie à Nancy
Première critique culinaire pour inaugurer notre nouvelle rubrique, afin que chacun puisse nous faire partager les plus beaux restaurants de sa ville, ou au contraire, ceux qu’il vaut mieux éviter !!!
Le restaurant sur lequel nous allons nous attarder est L’Epicerie au 33, rue des Maréchaux à Nancy.
Le cadre :
Ce restaurant, tout récemment ouvert, idéalement situé dans la « célèbre » rue gourmande, nous attire de prime abord par son cadre charmant et atypique; en effet, le décor est celui d’une vieille épicerie, comme son nom l’indique (là, pour le coup, ils ne se sont pas trompés), avec des murs de pierre, des cagettes, des vieilles affiches, des jambons pendus: on a réellement l’impression d’avoir fait un saut dans le passé. Première ombre au tableau, et qui malheureusement ne sera pas la seule : le mobilier et le dressage de la table. Alors que le décor est très léché, se retrouver à dîner sur des tables de Flunch, qui ne sont pas stables pour un sou, et manger avec des couverts installés dans un verre, c’est vraiment moyen.
L’accueil :
Nous sommes accueillis par trois charmantes jeunes femmes qui n’ont de charmant que leur allure. Après un accueil que nous considérerons comme mitigé : on peut apprécier le style décontracté du : » je sais pas si vous êtes assez sympas pour que je vous trouve une table », ou « les clients chiants, nous, on les met dehors »; mais, au bout d’un certain temps, on aimerait un peu plus de sérieux, surtout au niveau du service. Je n’avais jamais attendu autant de ma vie. Nous avons attendu une heure une salade et un tartare qui, il me semble, ne demandaient pas beaucoup de cuisson, et environ la même chose pour que l’on s’occupe de notre addition. Et surtout, aucune excuse, toujours appréciable, même dans un restaurant.
Nos assiettes :
Comme je vous le disais, nous avons commandé une salade de chèvre chaud et un tartare en plat principal. Le contenu des assiettes est conséquent; pour la salade, je dénoncerais l’absence d’originalité dans la présentation et la qualité médiocre des produits; pour le tartare, présenté comme le meilleur sur la carte, il tient bien la route, servi dans une petite verrine. En dessert, nous avons choisi des valeurs sûres : une crêpe aux deux chocolats, et un moelleux au chocolat ; valeurs sûres râtées !
Conclusion :
Nous sommes ressortis très déçus, et même énervés du manque de considération que nous avons reçu. La note fût salée, pour des plats qui ne sortaient pas de l’ordinaire. Si je devais donner une note sur 10, elle serait de 4; tout cela pour vous avertir de ne pas y aller.
Fanfan





Mais Fanfan est partout et elle s’aventure même dans de nouvelles contrées. Quand je suis allé diner dans ce resto (peut-être même qu’on y était le même jour?), j’ai vraiment eu envie de gueuler contre le service moisi. INSUPPORTABLE. Et mis à part le tartare (que j’ai aussi pris!?) la bouffe n’est pas franchement là pour nous faire changer d’avis.
Quant au décor, l’idée de l’épicerie d’antan est sympa mais quel dommage de diner sur des tables aussi merdiques en bois de cantine alors qu’un bon vieux bois brute et rustique aurait mis le reste du décor en valeur…
Bref service de merde, bouffe pas terrible. Préférez un bon vieux Mc Do et ses hamburger au rat.
hahaha ca tailllle
Encore une chose que j’ai oubliée: la cuisine du resto est ouverte sur la salle. Ils ont voulu faire bien mais du coup, l’odeur de fritures et autres cuissons envahie toute la salle et c’est très désagréable de puer la bouffe comme ça!
Damned, de la bonne grosse trasherie !!
Voilà qui soulage.
Vous devriez leur poster un flyer Publik’Art dans la boitapostale !!
oui, çà pourrait leur plaire!!
Ben, c’est sûr, on n’ira pas ! Suis ok avec C., il faut trouver un moyen de leur envoyer vos critiques… Et Fany est généreuse, moi, je leur mettais 2/20 ! rien qu’à vous lire…
On attend les bonnes adresses…
Ouais Béné, moi aussi je leur donnerai une sale note! Pour les bonnes adresses, mon ptit doigt me dit qu’il y en a une de Bayonne qui va pas tarder à tomber…
Ouaip, moi j’en ai des milliers ! Mais par où commencer?
Ah oui, j’ai p’tet une petite préférence… J’y réflechis.