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The Bachelor de Patrick Wolf en libre écoute

[ 0 ] 21/09/2009 |

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Patrick Wolf, le songwritter anglais, revient avec son dernier album The Bachelor sorti le 25 août dernier. A l’origine, ce quatrième disque devait être un double album intitulé Battle (d’ailleurs enregistré à Battle, Hastings).
Battle était censé refléter la dualité du personnage et de son passé tumultueux. Une partie sombre et dure avec The Bachelor où l’auteur parle d’une époque morose et difficile. Lorsqu’il voyageait trop, se battait contre le monde, contre lui-même, sa dépression et son célibat…

Le second volet, intitulé The Conqueror, plus léger et joyeux devait traduire le retour à l’amour et à la vie heureuse de PW. Mais ce dernier ne sortira finalement qu’en 2010… Le compositeur avait pourtant même fait appel à son public pour le financement de ce double album mais le projet n’a finalement pas abouti.

A la première écoute, Patrick Wolf est un OMNI tout ce qu’il y a de plus complet. Dans The Bachelor, il vous faudra ouvrir grand vos oreilles car le monsieur à de quoi étonner à chaque morceau. Prenez du chevaleresque (outre les percus et piano présents sur une bonne partie de l’album, Hard Times, est d’un autre monde, totalement improbable), des effets totalement à l’ancienne (Kriegspeil, Count The Casualty), une voix à l’accent uk prononcé ; secouez avec la force d’un violon (véritable pilier dans l’album) et ajoutez un zeste de flute traversière ou autres choeurs (Thickets)… vous n’obtiendrez certainement pas le même résultat.

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Car The Bachelor dégage un quelque chose d’inexplicable (et on hésite parfois à en rire malgré les sujets abordés). Un esprit totalement perché qui surprend à tel point qu’il est apprécié. Une musicalité déraisonnable (frôle parfois le ridicule mais assumé) qui intrigue dès les premières secondes et nous tient ébouriffé des oreilles jusqu’à la dernière note de l’album. Un monde aux sonorités que l’on croyait aujourd’hui inexplorées.

On retiendra de ces quatorze titres osés de très bons morceaux comme Oblivion, structuré très intelligemment, l’épique Damaris, ou le très élaboré Thickets mais on regrettera certains titres comme Battle, qui n’a sa place que par le contexte voulu par l’artiste…

En Bref, Patrick Wolf n’est pas seulement un bon musicien (maîtrise le violon, l’alto, la guitare ou le piano), c’est aussi le créateur fou qui a su se forger une identité musicale unique. Un nouveau genre loin des stéréotypes actuels. Un décalage que l’on savoure bien volontiers mais qui nécessitera néanmoins une bonne ouverture tant de l’esprit que des oreilles… Vous êtes prévenus, avec The Bachelor, Patrick Wolf confirme qu’il n’est pas comme tout le monde !

- E. -

oui


Commentaires (0)

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  1. avatar C. dit :

    L’est sorti tout droit d’un video game ce gars là ou bien?!

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