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Gosselin - résultats de la recherche

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Julien Gosselin ouvre le 80e Festival d’Avignon

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Julien Gosselin ouvre le 80e Festival d’Avignon Il fallait sans doute Julien Gosselin pour ouvrir la 80e édition du Festival d'Avignon. Non parce qu'il est devenu...

Dans la blancheur, le feu : Gosselin face à Duras

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Avec "Musée Duras", Julien Gosselin transforme l’Atelier Berthier en une vaste chambre blanche où l’œuvre de Duras se déploie comme un organisme vivant. Dix heures, cinq volets, onze textes : non pas une rétrospective mais un long corridor où l’écriture durassienne se heurte, se répète, se fissure. Rien n’est montré comme un monument ; tout est remis en circulation.

« Le Passé » : l’âme russe possédée par Julien Gosselin

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"Le Passé" de Julien Gosselin plonge dans l’univers intense et méconnu de Léonid Andréïev, à partir de cinq œuvre de l’écrivain russe (1871-1919). Avec Ekaterina Ivanovna (1905), pièce centrale d’Andréïev et fil narratif, on y suit une femme mariée, Katia, qui s’ennuie dans un mariage fade, se laisse emporter dans une liaison adultère, puis s’enfonce dans un tourbillon d’excès, d’alcool, de violence conjugale et d’auto-destruction.

Les Particules élémentaires ou la fusion réussie entre Houellebecq et Gosselin

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© Simon Gosselin Odéon-Théâtre de l'Europe du 12 septembre au 1 octobre 2017 Julien Gosselin revient avec son adaptation enivrante des particules élémentaires de Michel Houellebecq...

Les Particules élémentaires de Michel Houellebecq, mise en scène par Julien Gosselin, à Paris

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© Simon Gosselin Odéon-Théâtre de l'Europe, Festival d'Automne à Paris Ateliers Berthier du 9 octobre au 14 novembre 2014 Julien Gosselin réussit avec brio l’adaptation des...

« À notre place » : une chambre d’échos en résonance sensible et incertaine

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vec "À notre place", Arne Lygre poursuit son entreprise de déminage des relations humaines : non pas les raconter, mais les dissoudre lentement dans une langue qui les précède, les déborde, les trahit. Et Stéphane Braunschweig, compagnon fidèle, ne met pas seulement en scène une pièce — il installe un dispositif de révélation clinique où l’intime devient une matière instable, un gouffre.

Julie Deliquet s’empare de la Colline

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Depuis sa fondation, "La Colline" s’est voulue le bastion des écritures contemporaines — un théâtre qui regarde le présent droit dans les yeux plutôt que de le contempler dans le rétroviseur. Confier l'instituion à Julie Deliquet revient à pousser cette logique un cran plus loin. Car son théâtre n’a jamais été celui du commentaire mais celui de l’immersion : une manière de faire surgir la politique à même les corps, dans la friction des voix, dans la vibration très concrète du collectif

La tragédie sans alibi par Eddy d’arango au théâtre de l’Odéon

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Il faut d’abord accepter d’être déplacé. Non pas spécialement ému – l’émotion est trop simple, trop disponible –, mais déplacé, désaxé, presque délogé de sa place confortable de spectateur venu se replonger dans un classique. Car l’Œdipe Roi d’Eddy D’aranjo, présenté à l’Odéon, ne cherche pas à revisiter Sophocle. Il l’utilise comme une faille. Un point de rupture dans l’histoire du théâtre occidental, par lequel remonte, comme une eau noire, ce que la tragédie a toujours montré sans jamais vraiment le regarder : l’inceste, non comme mythe, mais comme système.

« La Fin du courage » ou l’art de rester debout quand tout vacille

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"La Fin du courage" ou l’art de rester debout quand tout vacille Il faut du courage, justement, pour intituler un spectacle "La Fin du courage"...

Top 10 Théâtre 2025 : gestes majeurs, scènes en tension

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Un palmarès n’a de sens que s’il raconte autre chose que lui-même. Celui-ci dessine une année où le théâtre s’est montré à la hauteur de ses responsabilités : interroger le présent, affronter les héritages, éprouver la scène comme lieu de pensée autant que de sensations. Dix spectacles, dix gestes, mais une même exigence : faire du plateau un espace de friction entre le monde et ceux qui le regardent.

« La Mouette », un astre noir à l’Odéon

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Dans « La Mouette », Anton Tchekhov (1860-1904) fait de l’art et de l’amour le terrain de prédilection des passions inaccomplies et des désillusions. Celles notamment de Nina, une jeune fille qui rêve d’être actrice mais dont la vocation sera détruite par une trahison amoureuse, ou celles de Konstantin Treplev, épris de Nina qui en regarde un autre. Treplev est un jeune auteur épris d’absolu en quête de reconnaissance et de l’amour d’Irina, sa mère, comédienne célèbre, qui le méprise ouvertement et n’a d’yeux que pour l’écrivain en vogue, Trigorine, son amant.

« Jours de joie » : le geste enlevé de Stéphane Braunschweig aux Ateliers Berthier

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Avec "Jours de joie", il interroge le glissement des relations familiales, conjugales, amoureuses, amicales, à travers des groupes de personnes qui, au demeurant, ne se connaissent pas et se trouvent réunis fortuitement. Dans cet opus, comme dans les autres, des gens font face aux difficultés de la vie. Mais la pièce explore ici la façon dont ils vont, les uns et les autres, pouvoir survivre à ces malheurs et les personnages sont ici plus normaux. Le théâtre ne naît plus de la folie, mais de la rencontre entre ces femmes et ces hommes, de l’humour et de l’étrangeté des liens qu’ils peuvent nouer. La mise en scène au cordeau de Stéphane Braunschweig restitue à merveille ce théâtre de mots et de jeu écrit comme une partition de musique, avec des reprises de thèmes qui instaure une rythmique où les thèmes circulent d’un personnage à l’autre, comme dans une pièce de Tchekhov.

« Nom » de Constance Debré : une sensibilité écorchée sur scène

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"Avec n’importe quels parents j’aurais écrit le même livre. Avec n’importe quelle enfance. Avec n’importe quel nom. Je raconterai toujours la même chose. Qu’il faut se barrer. De n’importe où et n’importe comment [...] Possible que les temps qui viennent détruisent les vieilles structures, les familles, le couple, l’amour, le travail, tout ce qu’on a appris..." Ces mots sont ceux de de Constance Debré, issus de son troisième livre "Nom" (Flammarion, 2022), dont le texte est adapté pour la première fois au théâtre.

« Les Emigrants », le théâtre total de Krystian Lupa

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"Les Emigrants", le théâtre total de Krystian Lupa Créateur de théâtre total, Krystian Lupa s’impose à la fois comme concepteur d’adaptations, plasticien (il signe lui...

« La Réponse des hommes », fragments d’une humanité

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"La Réponse des hommes", fragments d'une humanité Dans "La Réponse des hommes", Tiphaine Raffier confronte les Œuvres de miséricorde aux affres de la nature humaine...

Laetitia Casta et Roschdy Zem, un duo particulier au théâtre de l’Atelier 

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La metteuse en scène, Lilo Baur, porte sur les planches Une journée particulière, d’après le film culte d’Ettore Scola et y fait entendre une résonance avec le monde actuel. Le terreau des extrêmes, la patriarcat, la condition de la femme, des homosexuels, leurs luttes intérieures, sont au cœur de cette rencontre improbable entre un journaliste homosexuel ostracisé et une épouse modèle, soumise, et fascisée.

Une « Andromaque » aux traumas rouge sang à l’Odéon

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Dans les décombres sanglants de la Guerre de Troie, les survivants ne peuvent échapper à la répétition de l’horreur sous le regard acéré de Stéphane Braunschweig. ans ce monument en cinq actes et 1648 alexandrins, tous les personnages sont hantés par l’horreur qu’ils ont traversée. Car Troie est anéantie et les traumatismes engendrés par cette violence sont irréparables. Aucun des protagonistes ne sait s’en relever, ne peut oublier le sang répandu au nom de la conquête. Une pièce qui raconte l’abîme que peut engendrer la quête de pouvoir.

Sylvain Creuzevault possédé par les Frères Karamazov

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Sylvain Creuzevault taille dans les 1300 pages les éléments d’une lecture inspirée par Heiner Müller et Jean Genet, selon qui l’ultime roman de Dostoïevsky est avant tout "une farce, une bouffonnerie énorme et mesquine". Le parti pris farcesque devient ici un manifeste sous le regard percutant de Creuzevault qui s’empare avec l’exigence foutraque qu’on lui connait du roman russe, où il traque, sans relâche, le mouvement paradoxal d’une écriture qui ne cesse de se retourner (le rationel devient fou, le croyant quitte le monastère...) et abolit les frontières entre l’innocence et la culpabilité, la pureté et la perversité, la foi et l'impiété, la liberté et la servitude.

La Mouette d’après Anton Tchekhov sous le regard percutant de Cyril Teste, en tournée

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La Mouette, classique du répertoire russe, est aujourd’hui revisitée par Cyril Teste et son collectif MxM. On retrouve ici le dispositif cinématographique cher au fondateur du collectif : les acteurs sur scène et/ou en coulisses sont filmés en plan séquence. La vidéo projetée en direct sur grand écran vient augmenter l’espace imaginaire du plateau et raconter le hors-champ théâtral. Un procédé nullement artificiel mais qui fait partie intégrante de la dramaturgie, cristallisant l’envers du miroir entre espace réel et projection/fiction et son exploration introspective et mémorielle.

Joseph Drouet, phénix dans « Le Marteau et la Faucille » 

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Quand un metteur en scène surdoué, amateur de défis théâtraux découvre un auteur visionnaire, on obtient des spectacles hors norme. Julien Gosselin, scénographe et metteur en scène, puise son inspiration dans la littérature contemporaine qui raconte, selon lui, tout ce qui saborde notre civilisation. Ecrit en réaction à la crise financière de 2008, « Le Marteau et la faucille » pointe ses délinquants en cols blancs qui ne sont que les avatars d’un monde parfaitement amoral et hautement criminogène. Et c’est là toute la force de la démonstration, qui cite à propos « Le marteau et la faucille » en hommage à tous les travailleurs « niqués » autant qu’aux élites laminées par le système.

Des âmes en crise sous le regard affûté de Julie Duclos

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Des âmes en crise sous le regard affûté de Julie Duclos Lars Norén est un des dramaturges suédois les plus radicaux de la seconde moitié...

Anéantir de Michel Houellebecq, le destin d’un homme dans le vide de l’existence

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Véritable évènement littéraire de ce début d'année 2022, la sortie du 8e roman de Michel Houellebecq a fait beaucoup parlé, dans tous les sens,...

Top 10 Théâtre : le meilleur de l’année 2021

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Comme pour chaque fin d’année et sa rétrospective, nous nous sommes livrés au classement traditionnel des 10 meilleures pièces de théâtre de l’année 2021. Le classement retenu s’attache à des écritures théâtrales nouvelles, singulières, audacieuses, revisitées ou plus intimes, portées par une qualité de jeu toujours extrême, pour un théâtre qui parle forcément de nous pour mieux parler des autres et donc du monde.

Le palmarès des Prix de la Critique 2019/2020

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Depuis 1963, les Prix du Syndicat de la Critique saluent chaque année les spectacles et les personnalités artistiques, que ce soit en théâtre, en musique ou en danse, qui ont marqué la saison. Une saison qui s’est brutalement arrêtée en mars en raison de la covid-19. Le syndicat a décidé de maintenir ses prix pour affirmer son soutien au spectacle vivant, particulièrement impacté par une crise sanitaire dont les répercussions sociales et économiques se font déjà sentir. Portés par un élan solidaire, de très nombreux adhérents ont témoigné cette année par leur vote de l’importance de la création, de l’engagement des artistes pour partager avec le public le désir d’un monde poétique. Riche de toutes ces voix passionnées et singulières, le 57ème palmarès reflète une belle diversité, un art florissant sous toutes ses formes esthétiques.

“L’École des femmes” sous le regard enlevé de Stéphane Braunschweig, en libre accès

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Dans cette farce cauchemardesque, si Molière fustige cette folie utopique qui trouve appui sur le pire obscurantisme religieux, les “Maximes du mariage” d’Arnolphe, il ne caricature pas pour autant son héros dont il donne aussi à voir les tourments douloureux qui habitent cet homme redoutant plus que tout la vieillesse qui se profile

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