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Ludovic Tézier - résultats de la recherche

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À l’opéra Bastille, Ludovic Tézier en majesté

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En montant aujourd’hui Hamlet, l’opéra romantique d’Ambroise Thomas (1868), sur un livret de Michel Carré et Jules Barbier, Krzysztof Warlikowski retrouve l’univers shakespearien de ses débuts qu’il affectionne. À ceci près que dans la version opératique de Michel Carré et Jules Barbier, Hamlet ne meurt pas et devra vivre lesté du poids du meurtre de son oncle, de la mort d’Ophélie et de son père. Un livret qui s'éloigne aussi de la vision politique de Shakespeare car il se focalise sur l'intime, scrutant la relation existante entre ce fils de roi et sa mère ainsi que les ravages intérieurs de la perte du père et de celle d’Ophélie. En figurant l’action dans un hôpital psychiatrique qui se déploie à partir d’un flash-back inaugural où Hamlet cohabite avec d’autres pensionnaires, Warlikowski refait le film et fouille, sans relâche, une mémoire dont les réminiscences, à l’instar des tourments qui l’assaillent, n’en sont que plus dévoratrices, entre remémoration et hallucinations. Un coup de maître.
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« Tosca » selon Pierre Audi : quand des voix d’apparat transfigurent la croix du drame

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Dès l'ouverture, l’Opéra Bastille s’emplit d’un souffle tendu : les premières notes de Puccini montent comme un glas, annonçant un drame où les destins sacrés et profanes vont s’entrelacer. Sous la baguette d’Oksana Lyniv, l’orchestre vibre avec une précision d’orfèvre qui ménage la grandiloquence de la partition, sans jamais en sacrifier le mystère.

Nadine Sierra (Violetta) en état de grâce dans cette Traviata hyper-connectée et de retour...

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Une Traviata à l'aune des réseaux sociaux de retour à Paris, magnifiquement portée par la soprano Nadine Sierra et le ténor René Barbera, dans la mise en scène audacieuse et réussie de Simon Stone.

A Bastille, « La Force du destin » ou l’opéra verdien par excellence

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La Force du destin est un des très rares opéras de Verdi dont le titre ne se réfère pas à l’un des personnages. Car le seul acteur de l’œuvre est le destin lui-même : un astre noir qui attire chacun des protagonistes sur des voies contraires, sans lutte possible, les broyant irrémédiablement.

L’Opéra de Paris à la fête pour ses 350 ans d’histoire !

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L’Opéra de Paris à la fête pour ses 350 ans d’histoire ! La présentation de la saison 2018/2019 de l’Opéra de Paris a été marquée...

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