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Zombies Néchronologies, tome 1 : une BD d’Olivier Peru et Nicolas Petrimaux (Soleil)

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Date de sortie : 25 juin 2014
Auteurs : Olivier Peru (scénario) et Nicolas Petrimaux (dessin)
Prix : 14,50 € (48 pages)

Zombies Néchronologies est une série spin-off de la série mère Zombies, dont chaque album est conçu comme un journal de bord de l’épidémie à un moment donné et en un lieu donné. Chaque tome est indépendant des autres (il s’agit de one-shot), dessiné par un illustrateur différent. Dans ce premier épisode, on retrouve le scénariste Olivier Peru (Zombies, Lancelot, Oracle, Elfes…) qui confie l’illustration à Nicolas Petrimaux (qui signe sa première BD).

Résumé de l’éditeur :

Paris. Le virus a transformé la capitale française en bombe à retardement. Un exode massif jette des milliers de gens sains et de zombies sur les routes. L’horreur embrase l’Europe et aucune nation ne parvient à y faire face. Charles, garde du corps expérimenté de l’Élysée, doit protéger le chef de l’État coûte que coûte… Mais sa mission a-t-elle encore un sens ? L’idée même de la République et un président qui ne mérite pas qu’on le sauve valent-ils plus que sa propre vie ? Charles doit choisir sa bataille.

Dans ce premier Zombies Néchronologies Olivier Peru nous immerge dans le Paris d’aujourd’hui, en compagnie de François Hollande. Et c’est un garde du corps présidentiel, Charles, que l’on suit plus particulièrement, à la première personne. De mauvaise décision en mauvaise décision, ce dernier va perdre confiance à l’encontre de son employeur. On suit l’évolution morale de Charles, obligé de faire face à l’épidémie. Il recouvrira ainsi ses idéaux, son intégrité, sa dignité humaine à mesure inverse que le monde perdra les siens. Un récit plutôt intéressant, qui n’hésite pas à caricaturer les politiciens que l’on connaît et n’oublie pas l’essentiel : les zombies. Ainsi, « angoisse » et « action » sont les maîtres mots de cet épisode (pour ne pas dire « fuites » et « cadavres »).

Nicolas Petrimaux réussit son baptême du feu avec brio, grâce à une identité graphique à fort caractère, dans un style pas si éloigné des comics. Les traits sont angulaires et appuyés tout en cultivant une certaine finesse. Plutôt esthétique, surtout lorsque les cadrages sont de qualité comme ici.

Voilà un premier album réussi, qui s’inscrit dans la droite lignée de la série mère.

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