Étudiant en littérature et esthétique de l’image, Alban est rédacteur freelance. Féru de cinéma fantastique et de littérature américaine, Alban mène ses travaux de recherches en parallèle avec ses blogs de cinéma.
la Maison dans laquelle offre une construction étrange et labyrinthique, un univers baroque teinté d’onirisme dans lequel on prend plaisir à se perdre.
À travers Point Final, premier roman mature à l’écriture riche, William Lafleur révèle la complexité des états d’âmes d’un homme qui s’éclipse de sa propre vie.
Située au pinacle du postmodernisme, L’infinie comédie est une œuvre somptueuse qui affirme une beauté et une lucidité prophétique à chacune de ses pages.
Il y a chez Hofesh Shechter une manière d’ouvrir le corps comme on entrouvre une nuit. "In the Brain", développé à partir de "Cave", en prolonge et en déplace la matière initiale, comme si cette première cavité chorégraphique avait trouvé ici une expansion plus vaste, plus fiévreuse, plus exposée. On y retrouve cette plongée dans une intériorité obscure, mais dilatée à l’échelle du groupe, amplifiée par la jeunesse des interprètes qui en décuple l’impact.
Avec I Will Survive, Les Chiens de Navarre rappellent une vérité simple : quand la réalité devient trop absurde pour être racontée, il ne reste plus qu’à l’exagérer pour qu’elle redevienne audible. Jean-Christophe Meurisse l’a bien compris : l’outrance n’est pas une facilité, mais un outil — une loupe déformante pour mieux scruter les recoins les plus gênants de la société française. Et c’est justement parce qu’il observe si finement qu’il grossit si fort.
Avec Tatari Tome 7 (Glénat Manga, 2026), Watari pousse sa série de chat yokai vengeur dans une zone plus sombre, plus tendue — et confirme son statut de shōnen nouvelle vague à part.