Il fallait oser transposer Gustave Flaubert et son roman éponyme "Madame Bovary" sous un chapiteau.
Et Christophe Honoré ne fait pas semblant : il le fait tournoyer, grimacer, suer sous les projecteurs comme une bête trop humaine, et c’est là, dans ce déséquilibre savamment entretenu, que Bovary Madame, son spectacle, trouve sa vibration la plus juste — une instabilité qui tient du numéro de trapèze sans filet.
L'exposition "La mode du XVIIIe siècle. Un héritage fantasmé" ne raconte pas une histoire : elle en dissèque la fiction persistante — et c’est précisément là que le vertige commence.
Car le XVIIIe siècle ici n’existe pas. Ou plutôt : il n’existe plus que comme une mémoire visuelle, un bruissement de soies recomposées, une archive contaminée par ses propres réinventions.
Les Sacrifiés du paradis – Enquête au cœur du colonialisme vert, de Guillaume Blanc & Chico Pacheco (Delcourt)
Avec Les Sacrifiés du paradis, Guillaume...
L'autrice-compositrice-interprète Margaux Simone est née en Provence, plus précisément à Martigues. C'est son père musicien qui lui a transmis le virus de la musique....