Dans cette version française fidèle à la matrice de Bob Fosse, le spectacle choisit la ligne claire plutôt que la démesure : une esthétique noire et blanche, coupante comme un verdict, où chaque geste devient preuve, chaque silence une stratégie.
Le minimalisme revendiqué — décors réduits, orchestre exposé, lumière rasante — n’est pas une économie mais une déclaration. Ici, tout repose sur la précision. Et elle est redoutable. Cette sobriété, déjà constitutive du spectacle, trouve au Casino de Paris un écrin presque paradoxal : une salle qui appelle le spectaculaire, mais où triomphe finalement l’art de la découpe.
Un Grand Voyage, de Michael Rosen & Daniel Egnéus (Gautier-Languereau)
Avec Un Grand Voyage, Michael Rosen et Daniel Egnéus proposent un album jeunesse d’une...
La réalisatrice et comédienne Isild Le Besco dévoile un album enregistré uniquement avec des femmes pour des chansons interprétées par des interprètes de talent. Émilie Dequenne,...
Les grandes questions des petits curieux : les dinosaures (Casterman)
Les éditions Casterman nous proposent un nouveau documentaire dans la collection : Les grandes questions...
L'exposition "La mode du XVIIIe siècle. Un héritage fantasmé" ne raconte pas une histoire : elle en dissèque la fiction persistante — et c’est précisément là que le vertige commence.
Car le XVIIIe siècle ici n’existe pas. Ou plutôt : il n’existe plus que comme une mémoire visuelle, un bruissement de soies recomposées, une archive contaminée par ses propres réinventions.