Adapté du livre de Xavier Le Clerc et porté à la scène par Jean-Louis Martinelli, le spectacle avance comme une adresse sans retour : une lettre au père qui n’a jamais eu droit à l’inscription pleine, à la reconnaissance, au récit officiel. Ici, le théâtre ne représente pas, il répare — ou feint de réparer — ce que l’histoire a méthodiquement effacé.
L'exposition "La mode du XVIIIe siècle. Un héritage fantasmé" ne raconte pas une histoire : elle en dissèque la fiction persistante — et c’est précisément là que le vertige commence.
Car le XVIIIe siècle ici n’existe pas. Ou plutôt : il n’existe plus que comme une mémoire visuelle, un bruissement de soies recomposées, une archive contaminée par ses propres réinventions.
Les Sacrifiés du paradis – Enquête au cœur du colonialisme vert, de Guillaume Blanc & Chico Pacheco (Delcourt)
Avec Les Sacrifiés du paradis, Guillaume...
L'autrice-compositrice-interprète Margaux Simone est née en Provence, plus précisément à Martigues. C'est son père musicien qui lui a transmis le virus de la musique....