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Gaël

Gaël a créé Publik'Art en 2009. Notaire de formation, il est responsable de la rubrique BD et gère l'administration du site (webmaster). Il vit dans le sud de la France d'où il anime le webzine avec les membres de la rédaction, présente sur la majeure partie de l'hexagone : Paris, Bayonne, Montpellier, Lille, Lyon.

What a Wonderful World, une BD de Zep (Delcourt)

What a wonderful World séduit sans mal, entre humour potache et regard touchant sur les petites (et moins petites) choses de la vie.

L’Âge de Glace Scrat-tastrophe Cosmique : la vidéo !

L'Âge de Glace Scrat-tastrophe Cosmique est un court métrage évènement avec dans le rôle principal le petit écureuil préhistorique Scrat et son célèbre gland.

Francis Ford Coppola, Président du Festival International du Film de Marrakech 2015

C'est le grand Francis Ford Coppola, réalisateur du Parrain ou d'Apocalypse Now qui présidera le Festival International du Film de Marrakech 2015.

Suburra, par l’auteur de Gomorra : bande annonce

Réalisé par Steffano Sollima, l'un des créateurs de la série télé Gomorra, Suburra portera à nouveau les milieux mafieux à l'écran.

Vidéo : à 10 ans, il demande du feu pour sa cigarette et finit en larmes

Dans la rue, il sollicitait les passants pour obtenir du feu pour allumer sa cigarette. C'est tout naturellement que les gens lui refusent leur aide

Notre Sélection

Huit corps pour une seule nuit intérieure

Il y a chez Hofesh Shechter une manière d’ouvrir le corps comme on entrouvre une nuit. "In the Brain", développé à partir de "Cave", en prolonge et en déplace la matière initiale, comme si cette première cavité chorégraphique avait trouvé ici une expansion plus vaste, plus fiévreuse, plus exposée. On y retrouve cette plongée dans une intériorité obscure, mais dilatée à l’échelle du groupe, amplifiée par la jeunesse des interprètes qui en décuple l’impact.

Chicago le musical : quand l’orchestre mène le jeu au Casino de Paris

Dans cette version française fidèle à la matrice de Bob Fosse, le spectacle choisit la ligne claire plutôt que la démesure : une esthétique noire et blanche, coupante comme un verdict, où chaque geste devient preuve, chaque silence une stratégie. Le minimalisme revendiqué — décors réduits, orchestre exposé, lumière rasante — n’est pas une économie mais une déclaration. Ici, tout repose sur la précision. Et elle est redoutable. Cette sobriété, déjà constitutive du spectacle, trouve au Casino de Paris un écrin presque paradoxal : une salle qui appelle le spectaculaire, mais où triomphe finalement l’art de la découpe.