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Gaël

Gaël a créé Publik'Art en 2009. Notaire de formation, il est responsable de la rubrique BD et gère l'administration du site (webmaster). Il vit dans le sud de la France d'où il anime le webzine avec les membres de la rédaction, présente sur la majeure partie de l'hexagone : Paris, Bayonne, Montpellier, Lille, Lyon.

Demain : la BO du film de Mélanie Laurent et Cyril Dion

Signant la Bande Originale du film Demain, Fredrika Stahl propose un EP pop à l'accent jazzy, disponible à partir du 27 novembre.

Vidéo : il rejoint un groupe de dauphins en paddle !

On peut admirer les dauphins sauter hors de l'eau et parader autour du paddle qui les rejoint. Sans doute un beau souvenir pour le surfeur !

Cafard : le nouveau Valse avec Bachir ?

Premier long métrage de Jan Bultheel, Cafard est un film d'animation ancré dans la réalité de la Première Guerre mondiale.

WEI or DIE : dans l’ENFER d’un WEEK-END D’INTÉGRATION

Expérience interactive extrême, WEI or DIE vous invite en plein cœur d'un week-end d'intégration parmi plus de 150 étudiants d'école de commerce.

Moh! Kouyaté feat. Mariama : le joli clip de Darré

Extrait de l'album de Moh! Kouyaté, Loundo (un jour), le titre Darré a désormais son clip. On y retrouve Mariama pour un featuring entrainant et solaire.

Chu & Blossom, un film de Charles Chu et Gavin Kelly

Film léger plutôt bien arrangé, Chu & Blossom est donc un premier essai qui souffre un peu d'un amateurisme ambiant.

Notre Sélection

Huit corps pour une seule nuit intérieure

Il y a chez Hofesh Shechter une manière d’ouvrir le corps comme on entrouvre une nuit. "In the Brain", développé à partir de "Cave", en prolonge et en déplace la matière initiale, comme si cette première cavité chorégraphique avait trouvé ici une expansion plus vaste, plus fiévreuse, plus exposée. On y retrouve cette plongée dans une intériorité obscure, mais dilatée à l’échelle du groupe, amplifiée par la jeunesse des interprètes qui en décuple l’impact.

Chicago le musical : quand l’orchestre mène le jeu au Casino de Paris

Dans cette version française fidèle à la matrice de Bob Fosse, le spectacle choisit la ligne claire plutôt que la démesure : une esthétique noire et blanche, coupante comme un verdict, où chaque geste devient preuve, chaque silence une stratégie. Le minimalisme revendiqué — décors réduits, orchestre exposé, lumière rasante — n’est pas une économie mais une déclaration. Ici, tout repose sur la précision. Et elle est redoutable. Cette sobriété, déjà constitutive du spectacle, trouve au Casino de Paris un écrin presque paradoxal : une salle qui appelle le spectaculaire, mais où triomphe finalement l’art de la découpe.