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Gaël

Gaël a créé Publik'Art en 2009. Notaire de formation, il est responsable de la rubrique BD et gère l'administration du site (webmaster). Il vit dans le sud de la France d'où il anime le webzine avec les membres de la rédaction, présente sur la majeure partie de l'hexagone : Paris, Bayonne, Montpellier, Lille, Lyon.

Black Panther : quel est donc ce super-héros qui donne du fil à retordre aux studios Marvel ?

Encore peu connu en France, Black Panther est le prince héritier du Wakanda, situé en Afrique centrale. Un royaume riche de ses mines de vibranium uniques au monde...

Vidéo : cet homme défie les lois de la gravité avec de simples pierres

Michael Grab est un homme particulier. Dans sa vidéo gravity Glue, il imagine des structures verticales faites de pierres disposées les unes sur les autres.

Mein Kampf publié en France en 2016 par les éditions Fayard

Mein Kampf publié en France en 2016 par les éditions Fayard C'est une nouvelle pour le moins troublante, qui ne manque pas de faire polémique....

Miley Cyrus s’exhibe totalement nue lors d’un concert naturiste

Miley Cyrus prévoit une nouvelle fois de s'exhiber dans le plus simple appareil. Elle ambitionne de faire ça avec ses amis du groupe The Flaming Lips et son public aspergé de lait.

Notre Sélection

Huit corps pour une seule nuit intérieure

Il y a chez Hofesh Shechter une manière d’ouvrir le corps comme on entrouvre une nuit. "In the Brain", développé à partir de "Cave", en prolonge et en déplace la matière initiale, comme si cette première cavité chorégraphique avait trouvé ici une expansion plus vaste, plus fiévreuse, plus exposée. On y retrouve cette plongée dans une intériorité obscure, mais dilatée à l’échelle du groupe, amplifiée par la jeunesse des interprètes qui en décuple l’impact.

Chicago le musical : quand l’orchestre mène le jeu au Casino de Paris

Dans cette version française fidèle à la matrice de Bob Fosse, le spectacle choisit la ligne claire plutôt que la démesure : une esthétique noire et blanche, coupante comme un verdict, où chaque geste devient preuve, chaque silence une stratégie. Le minimalisme revendiqué — décors réduits, orchestre exposé, lumière rasante — n’est pas une économie mais une déclaration. Ici, tout repose sur la précision. Et elle est redoutable. Cette sobriété, déjà constitutive du spectacle, trouve au Casino de Paris un écrin presque paradoxal : une salle qui appelle le spectaculaire, mais où triomphe finalement l’art de la découpe.