Most recent articles by:

Gaël

Gaël a créé Publik'Art en 2009. Notaire de formation, il est responsable de la rubrique BD et gère l'administration du site (webmaster). Il vit dans le sud de la France d'où il anime le webzine avec les membres de la rédaction, présente sur la majeure partie de l'hexagone : Paris, Bayonne, Montpellier, Lille, Lyon.

[BD] La Couronne de France T04 – De Louis XIII à Louis XIV (Delcourt)

« Quand la couronne cesse d’être simple symbole pour devenir l’instrument d’un pouvoir total. » En somme, un album passionnant — aussi bien pour les amateurs d’histoire que pour les lecteurs de BD — qui réussit à conjuguer rigueur documentaire et rythme narratif soutenu.

[BD] L’Ombre des Lumières T03 : Le Démon des Grands Lacs » ou un dernier tour de manège (Delcourt)

Un libertin ambitieux, une forêt impitoyable, un pari fou… Le chevalier de Saint-Sauveur jette les dés de son destin. Dans « Le Démon des Grands Lacs », l’ultime tome de la trilogie, Ayroles & Guérineau signent un final flamboyant et imprévisible.

[BD] Le Village – Le cauchemar qui ne dit jamais son nom (Delcourt)

Oppressant, réaliste et profondément inquiétant : Le Village est un roman graphique qui prend à la gorge et ne lâche plus. Une collaboration Thilliez–Tackian–Kochanski qui marque les esprits.

[Comics] Deathbringer – Quand les ténèbres deviennent art (Delcourt)

Puissant, mystique et radical. Deathbringer d’Ismaël Legrand fait du noir et blanc une arme et du désespoir un art. Une révélation dans la dark fantasy.

[BD jeunesse] On a perdu Titeuf ! – le livre jeu (Glénat)

Titeuf a disparu ! Entre la piscine, la colo et la cour de récré, sa mèche blonde se cache quelque part… Sauras-tu la retrouver ? Un cherche et trouve aussi drôle que nostalgique signé Zep et Éric Buche.

Notre Sélection

Avec Christophe Honoré la splendeur inquiète d’Emma Bovary

Il fallait oser transposer Gustave Flaubert et son roman éponyme "Madame Bovary" sous un chapiteau. Et Christophe Honoré ne fait pas semblant : il le fait tournoyer, grimacer, suer sous les projecteurs comme une bête trop humaine, et c’est là, dans ce déséquilibre savamment entretenu, que Bovary Madame, son spectacle, trouve sa vibration la plus juste — une instabilité qui tient du numéro de trapèze sans filet.