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Gaël

Gaël a créé Publik'Art en 2009. Notaire de formation, il est responsable de la rubrique BD et gère l'administration du site (webmaster). Il vit dans le sud de la France d'où il anime le webzine avec les membres de la rédaction, présente sur la majeure partie de l'hexagone : Paris, Bayonne, Montpellier, Lille, Lyon.

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Spectre : la bande annonce finale du prochain James Bond

James Bond se pare d'une nouvelle bande annonce parue hier soir. Un peu plus centrée sur l'action, elle introduit plus directement l'organisation malfaisante Spectre.

Notre sélection des meilleurs films d’Iñárritu avant The Revenant (#top5 #therevenant)

The Revenant est LE film dont tout le monde parle. L'occasion de ce top 5, petit focus sur la filmographie du réalisateur Alejandro González Iñárritu.

Ce soir à la TV : The Walking Dead saison 3 démarre sur NT1 !

Les trois premiers épisodes de la saison 3 de The Walking Dead vont être diffusés ce soir sur NT1. L'occasion de faire un petit récap' épisode par épisode. Attention spoiler.

Vidéo : duel effrayant entre un kayakiste et un requin marteau très agressif

La scène est assez effrayante, au large de Santa-Barbara (Californie), un requin marteau s'en prend avec agressivité à un kayakiste en l'attaquant à plusieurs reprises.

Notre Sélection

Huit corps pour une seule nuit intérieure

Il y a chez Hofesh Shechter une manière d’ouvrir le corps comme on entrouvre une nuit. "In the Brain", développé à partir de "Cave", en prolonge et en déplace la matière initiale, comme si cette première cavité chorégraphique avait trouvé ici une expansion plus vaste, plus fiévreuse, plus exposée. On y retrouve cette plongée dans une intériorité obscure, mais dilatée à l’échelle du groupe, amplifiée par la jeunesse des interprètes qui en décuple l’impact.

Chicago le musical : quand l’orchestre mène le jeu au Casino de Paris

Dans cette version française fidèle à la matrice de Bob Fosse, le spectacle choisit la ligne claire plutôt que la démesure : une esthétique noire et blanche, coupante comme un verdict, où chaque geste devient preuve, chaque silence une stratégie. Le minimalisme revendiqué — décors réduits, orchestre exposé, lumière rasante — n’est pas une économie mais une déclaration. Ici, tout repose sur la précision. Et elle est redoutable. Cette sobriété, déjà constitutive du spectacle, trouve au Casino de Paris un écrin presque paradoxal : une salle qui appelle le spectaculaire, mais où triomphe finalement l’art de la découpe.