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Gaël

Gaël a créé Publik'Art en 2009. Notaire de formation, il est responsable de la rubrique BD et gère l'administration du site (webmaster). Il vit dans le sud de la France d'où il anime le webzine avec les membres de la rédaction, présente sur la majeure partie de l'hexagone : Paris, Bayonne, Montpellier, Lille, Lyon.

Juger Pétain, une BD de Philippe Saada et Sébastien Vassant (Glénat)

Bel ouvrage très instructif sur ce procès que l'on ne connaît que trop mal, Juger Pétain est un vrai plus pour notre éducation à tous !

Grand Premium : le nouveau burger premium signé McDonald’s lancé en France ! (#ad)

La célèbre enseigne frappe fort avec le Grand Premium, nouveau burger haut de gamme prêt à convaincre les plus fins gourmets d’entre nous.

Vidéos spectaculaires : quand la foudre se mêle à un nuage de cendre volcanique

Suite à une éruption volcanique en Patagonie, un gigantestque nuage de cendre s'est formé, provoquant des courants d'airs chauds propices à la formation d'un phénomène impressionnant dans ces conditions : la foudre

Clip : PilotPriest nous emmène dans l’espace en animation

Produit par Fatcat Films et Saint-George, le clip de The Last Goodbye, titre électro signé PilotPriest, est une animation très réussie, parfaitement en phase avec le propos musical.

Cathriona White, la compagne de Jim Carrey, se suicide par overdose

Jim Carrey est dévasté : Cathriona White s'est suicidée par overdose après leur rupture. Découvrez les photos de leurs dernières vacances.

Notre Sélection

Huit corps pour une seule nuit intérieure

Il y a chez Hofesh Shechter une manière d’ouvrir le corps comme on entrouvre une nuit. "In the Brain", développé à partir de "Cave", en prolonge et en déplace la matière initiale, comme si cette première cavité chorégraphique avait trouvé ici une expansion plus vaste, plus fiévreuse, plus exposée. On y retrouve cette plongée dans une intériorité obscure, mais dilatée à l’échelle du groupe, amplifiée par la jeunesse des interprètes qui en décuple l’impact.

Chicago le musical : quand l’orchestre mène le jeu au Casino de Paris

Dans cette version française fidèle à la matrice de Bob Fosse, le spectacle choisit la ligne claire plutôt que la démesure : une esthétique noire et blanche, coupante comme un verdict, où chaque geste devient preuve, chaque silence une stratégie. Le minimalisme revendiqué — décors réduits, orchestre exposé, lumière rasante — n’est pas une économie mais une déclaration. Ici, tout repose sur la précision. Et elle est redoutable. Cette sobriété, déjà constitutive du spectacle, trouve au Casino de Paris un écrin presque paradoxal : une salle qui appelle le spectaculaire, mais où triomphe finalement l’art de la découpe.