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Gaël

Gaël a créé Publik'Art en 2009. Notaire de formation, il est responsable de la rubrique BD et gère l'administration du site (webmaster). Il vit dans le sud de la France d'où il anime le webzine avec les membres de la rédaction, présente sur la majeure partie de l'hexagone : Paris, Bayonne, Montpellier, Lille, Lyon.

Les derniers argonautes, tome 2 : une BD de Jean-Blaise Djian, Olivier Legrand et Nicolas Ryser (Glénat)

Ce deuxième album des derniers argonautes, nettement plus sanglant, fait la démonstration d'un véritable récit d'aventure comme on les aime : une épopée où personne n'est épargné.

L’île aux femmes, une BD de Zanzim (Glénat)

L'île aux femmes séduit irrésistiblement et promet un bon moment de lecture. Tout en légèreté. Du luxe par les temps qui courent.

Buffalo Runner, une BD de Tiburce Oger (Rue de Sèvres)

Avec un final de génie, Buffalo Runner est à n'en pas douter l'un des derniers meilleurs western parus. Un one shot à ne pas manquer.

Balles Perdues, une BD de Walter Hill, Matz et Jef (Rue de Sèvres)

Balles perdues One shot du scénariste de cinéma Walter Hill (scénariste du film Guet-Apens, réalisateur de 48h et du pilote de Deadwood, producteur d'Alien), Balles perdues est...

Notre Sélection

« Contre » : John Cassavetes et Gena Rowlands, un couple en toute indépendance

Couple emblématique du cinéma américain indépendant, John Cassavetes et Gena Rowlands, disparue en août dernier, sont mis en scène au Vieux-Colombier avec les acteurs et actrices, producteurs et critiques qui les entouraient. "Contre" raconte la fabrication d’une œuvre sous l’angle du film "Une femme sous influence", en rupture avec l’industrie hollywoodienne, par un groupe d’artistes qui s’acharnent à rester libre et créatifs envers et contre tout.

« Un Bal masqué » à Bastille et Anna Netrebko pour traverser la nuit

À l’Opéra Bastille, "Un Bal masqué" s’impose comme une lecture volontairement épurée du drame verdien, où la mise en scène de Gilbert Deflo laisse la primauté à la musique et aux voix. Portée par une direction attentive aux équilibres et une distribution dominée par l’Amelia d’Anna Netrebko, la production explore les tensions entre pouvoir, désir et fatalité sans surcharge illustrative, faisant du chant le véritable moteur dramaturgique de la soirée.