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Gaël

Gaël a créé Publik'Art en 2009. Notaire de formation, il est responsable de la rubrique BD et gère l'administration du site (webmaster). Il vit dans le sud de la France d'où il anime le webzine avec les membres de la rédaction, présente sur la majeure partie de l'hexagone : Paris, Bayonne, Montpellier, Lille, Lyon.

Concours : gagnez 8 places pour le festival de très courts métrages à Montpellier les 2 et 3 mai

Gaumont Multiplexe Montpellier - 235, rue Georges Mélies 34000 Montpellier A l’occasion du prochain Festival de Très Courts Métrages qui aura lieu du 2 au 11 mai...

Résultats concours Microsillon : 5 albums « Rhythm » gagnés !

Vous avez été 3.138 participants au concours organisé pour faire gagner gagner 5 albums Rhythm, du groupe Microsillon. Les 5 heureux gagnants d'un album sont donc les suivants : Isabelle Rameaux, Laurent Freyermuth, Marion Desfrennes,...

Résultats concours Un Voyage : 10 places de ciné gagnées !

Actuellement au cinéma Vous avez été 2.418 participants au concours organisé pour faire gagner 10 places de ciné pour le film Un Voyage de Samuel Benchetrit. Les 10 heureux gagnants d'une place sont donc...

Clip : A Million Shining Colours, de Simian Ghost

Communiqué de presse :  Avis aux amateurs de Grizzly Bear et Tame Impala. Après Infinite Traffic Everywhere en 2011 et l’acclamé Youth en 2012, le...

Notre Sélection

« Marie Stuart » de Chloé Dabert : la violence politique au scalpel

En s’attaquant à "Marie Stuart" de Schiller, Chloé Dabert livre une lecture radicalement contemporaine de la tragédie politique. Dépouillée de tout romantisme, sa mise en scène observe avec une précision chirurgicale la manière dont le pouvoir moderne neutralise ses figures gênantes : non par la brutalité, mais par la procédure, le report et l’effacement de la responsabilité. Une relecture glaçante, qui fait de la décapitation moins un acte qu’un protocole.

Ivo van Hove dissèque « Hamlet » jusqu’au vertige à l’Odéon

Entre Shakespeare, Queen et Bob Dylan, Ivo van Hove compose un "Hamlet" sous haute tension, où la musique devient langage intérieur et où la tragédie se joue autant dans la tête que sur le plateau. Ce "Hamlet" d’Ivo van Hove ne cherche pas à raconter une histoire : il s'attache à scruter un esprit mortifère. Et en radiographier les méandres. À l’Odéon, le Danemark n’existe plus vraiment. Ce qui compte, c’est l’intérieur. L’intérieur d’un homme trop lucide pour survivre tel quel. L’intérieur d’un esprit qui cogne contre ses propres murs.