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Gaël

Gaël a créé Publik'Art en 2009. Notaire de formation, il est responsable de la rubrique BD et gère l'administration du site (webmaster). Il vit dans le sud de la France d'où il anime le webzine avec les membres de la rédaction, présente sur la majeure partie de l'hexagone : Paris, Bayonne, Montpellier, Lille, Lyon.

Le festival Ptit Clap, 5ème édition : rendez-vous le samedi 7 Juin 2014 à Levallois

Le festival Ptit Clap est un festival de courts-métrages, gratuit, créé et organisé par la ville de Levallois en 2010. Destiné aux 15-25 ans,...

Teaser : Soul Square – Millesime Serie Vol 2 : Jeff Spec (Mix by Atom / C2C)

Le prochain album EP du groupe Soul Square, composé d'Atom (membre de C2C, quintuple champion du monde), PermOne, Arshitect et Guan Jay les plus grands beatmakers nantais, sortira le 10 février prochain. Millesime Serie Vol 2 : Jeff Spec est fait de superbes titres mêlant hip-hop, soul et jazz. Un petit teaser pour faire saliver...

#Défouloir du Vendredi : l’enfant prodigue du piano qui enflamme un talkshow

Cette semaine, c'est Elias, un petit garçon de 7ans, pianiste incroyable mais pas seulement.... Il met carrément le feu sur le plateau de The...

Notre Sélection

Ivo van Hove dissèque « Hamlet » jusqu’au vertige à l’odéon

Entre Shakespeare, Queen et Bob Dylan, Ivo van Hove compose un "Hamlet" sous haute tension, où la musique devient langage intérieur et où la tragédie se joue autant dans la tête que sur le plateau. Ce "Hamlet" d’Ivo van Hove ne cherche pas à raconter une histoire : il s'attache à scruter un esprit mortifère. Et en radiographier les méandres. À l’Odéon, le Danemark n’existe plus vraiment. Ce qui compte, c’est l’intérieur. L’intérieur d’un homme trop lucide pour survivre tel quel. L’intérieur d’un esprit qui cogne contre ses propres murs.

Nicolas Barry : une déclaration, sa déclaration

On pourrait croire que tout a déjà été dit sur l’amour — et puis on rencontre une pièce comme "La déclaration d’amour de Louis Hee à John Ah-Oui" et l’on comprend que ce n’est pas l’amour qui manque de mots, mais peut-être notre capacité à entendre leurs fractures. Sur le plateau du Théâtre de l’Athénée Louis-Jouvet, dans l’intimité presque confessionnelle de la salle Christian-Bérard, Nicolas Barry installe une scène d’un dépouillement radical qui, paradoxalement, en dit plus que mille décors.