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Gaël

Gaël a créé Publik'Art en 2009. Notaire de formation, il est responsable de la rubrique BD et gère l'administration du site (webmaster). Il vit dans le sud de la France d'où il anime le webzine avec les membres de la rédaction, présente sur la majeure partie de l'hexagone : Paris, Bayonne, Montpellier, Lille, Lyon.

Le dessinateur de Murena, Philippe Delaby est mort à 53 ans

Nous avons appris par communiqué ce mercredi 29 janvier le décès brutal du très grand Philippe Delaby, dessinateur de la série Murena. Nos pensées vont...

Violette Nozière, vilaine chérie : une BD de Camille Benyamina et Eddy Simon (Casterman)

iolette Nozière, vilaine chérie fait revivre un des faits divers les plus connus des années 30 : celui du parricide commis par Violette Nozière

Retour au centre de la Terre – Tome 1, une BD de Ludo Lullabi (Glénat)

Le premier album de Retour au centre de la Terre, intitulé Le Chant des abysses promet une grande aventure que l'on souhaite longue. A suivre...

Notre Sélection

Ivo van Hove dissèque « Hamlet » jusqu’au vertige à l’odéon

Entre Shakespeare, Queen et Bob Dylan, Ivo van Hove compose un "Hamlet" sous haute tension, où la musique devient langage intérieur et où la tragédie se joue autant dans la tête que sur le plateau. Ce "Hamlet" d’Ivo van Hove ne cherche pas à raconter une histoire : il s'attache à scruter un esprit mortifère. Et en radiographier les méandres. À l’Odéon, le Danemark n’existe plus vraiment. Ce qui compte, c’est l’intérieur. L’intérieur d’un homme trop lucide pour survivre tel quel. L’intérieur d’un esprit qui cogne contre ses propres murs.

Nicolas Barry : une déclaration, sa déclaration

On pourrait croire que tout a déjà été dit sur l’amour — et puis on rencontre une pièce comme "La déclaration d’amour de Louis Hee à John Ah-Oui" et l’on comprend que ce n’est pas l’amour qui manque de mots, mais peut-être notre capacité à entendre leurs fractures. Sur le plateau du Théâtre de l’Athénée Louis-Jouvet, dans l’intimité presque confessionnelle de la salle Christian-Bérard, Nicolas Barry installe une scène d’un dépouillement radical qui, paradoxalement, en dit plus que mille décors.