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Gaël

Gaël a créé Publik'Art en 2009. Notaire de formation, il est responsable de la rubrique BD et gère l'administration du site (webmaster). Il vit dans le sud de la France d'où il anime le webzine avec les membres de la rédaction, présente sur la majeure partie de l'hexagone : Paris, Bayonne, Montpellier, Lille, Lyon.

[BD] Le Serment – médecine, monstres & vérité (Glénat)

Le Serment – médecine, monstres & vérité (Glénat) Dans Le Serment, Mathieu Gabella et Mathieu Mariolle (scénario) & Mikaël Bourgouin (dessin & couleurs) livrent...

[BD] Knight Club T1 – Croisades, humour et épopée chevaleresque (Dupuis)

Knight Club – Tome 1 : chevaliers, humour et choc des cultures (Dupuis) Avec Knight Club, Arthur de Pins livre une aventure médiévale décalée...

Delirium, by Goroweko: À la découverte du manga josei international

Lorsque Delirium est apparu discrètement sur les étagères de plusieurs librairies londoniennes à la fin de l’année 2025, il s’est immédiatement démarqué. Au milieu de rangées...

[Manga] Pompoko débarque en anime comics chez Glénat 🐾 !

Pompoko — quand les tanukis défient l’urbanisation Avec Pompoko – Anime Comics, le Studio Ghibli livre l’une de ses fables écologiques les plus audacieuses, portée...

[BD] Cyborgs T03 – Tank : Crime, chair et circuits brûlés (Soleil)

Tank — plongée dans l’effroi d’Europa Dans ce troisième volet de la série Cyborgs, la dystopie prend un tournant plus sombre et viscéral. L’action se...

[Manga] Berserk édition Prestige ‑ Tome 03 (Éditions Glénat)

L’éclipse de l’âge d’or Avec ce troisième volume de l’édition Prestige de Berserk, la dark fantasy de Kentaro Miura atteint l’un de ses points de...

Notre Sélection

« La Jalousie » : le vertige bourgeois selon Michel Fau (succès, prolongations !)

Il y a chez Michel Fau un goût rare, presque aristocratique, pour la cruauté polie. Avec "La Jalousie" de Sacha Guitry, qu’il met en scène et interprète à la Michodière, il ne ressuscite pas le boulevard — il le transfigure. Là où d’autres n’auraient vu qu’un vaudeville poudré, Fau découvre une tragédie miniature, sertie dans un écrin d’or et de satin, où chaque sourire cache un gouffre.

La tragédie sans alibi par Eddy d’arango au théâtre de l’Odéon

Il faut d’abord accepter d’être déplacé. Non pas spécialement ému – l’émotion est trop simple, trop disponible –, mais déplacé, désaxé, presque délogé de sa place confortable de spectateur venu se replonger dans un classique. Car l’Œdipe Roi d’Eddy D’aranjo, présenté à l’Odéon, ne cherche pas à revisiter Sophocle. Il l’utilise comme une faille. Un point de rupture dans l’histoire du théâtre occidental, par lequel remonte, comme une eau noire, ce que la tragédie a toujours montré sans jamais vraiment le regarder : l’inceste, non comme mythe, mais comme système.