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Gaël

Gaël a créé Publik'Art en 2009. Notaire de formation, il est responsable de la rubrique BD et gère l'administration du site (webmaster). Il vit dans le sud de la France d'où il anime le webzine avec les membres de la rédaction, présente sur la majeure partie de l'hexagone : Paris, Bayonne, Montpellier, Lille, Lyon.

Deadpool, bande annonce trash pour un super héros décalé

C'est sans doute le super-héros le plus trash et décalé de l'univers comics de Marvel : Deadpool sort l'artillerie lourde pour sa campagne de teasing.

Vidéo : Tony Hawk signe le premier looping à l’horizontale !

Il a les cheveux grisonnants mais Tony Hawk a une fois encore surpris tout le monde en imaginant une figure encore jamais réalisée : le looping horizontal.

L’Oracle, le film épique de Philipp Stölzl bientôt en DVD

L'Oracle créé donc la surprise. Une aventure épique où romance, voyage et histoire de la médecine aboutissent à un très joli spectacle.

Toto et ses Soeurs, documentaire d’une famille élevée dans la drogue

Documentaire bouleversant, Toto et ses Soeurs est un film réalisé par Alexander Nanau dans les bas fond d'une cité roumaine gangrénée par la drogue.

Pattaya, un premier teaser avec Gad Elmaleh en moine shaolin déjanté

Dans Pattaya, Gad Elmaleh campe un personnage haut en couleur, ex-taulard, fan de kung fu et de spiritualité (enfin, pas tout à fait).

Notre Sélection

Huit corps pour une seule nuit intérieure

Il y a chez Hofesh Shechter une manière d’ouvrir le corps comme on entrouvre une nuit. "In the Brain", développé à partir de "Cave", en prolonge et en déplace la matière initiale, comme si cette première cavité chorégraphique avait trouvé ici une expansion plus vaste, plus fiévreuse, plus exposée. On y retrouve cette plongée dans une intériorité obscure, mais dilatée à l’échelle du groupe, amplifiée par la jeunesse des interprètes qui en décuple l’impact.

Chicago le musical : quand l’orchestre mène le jeu au Casino de Paris

Dans cette version française fidèle à la matrice de Bob Fosse, le spectacle choisit la ligne claire plutôt que la démesure : une esthétique noire et blanche, coupante comme un verdict, où chaque geste devient preuve, chaque silence une stratégie. Le minimalisme revendiqué — décors réduits, orchestre exposé, lumière rasante — n’est pas une économie mais une déclaration. Ici, tout repose sur la précision. Et elle est redoutable. Cette sobriété, déjà constitutive du spectacle, trouve au Casino de Paris un écrin presque paradoxal : une salle qui appelle le spectaculaire, mais où triomphe finalement l’art de la découpe.