Top 10 Cinéma : le meilleur de l’année 2025
Vers un monde sans espoir.
Au milieu de ce qui restera sans doute dans l'histoire comme l'année de la perte de tous les repères moraux...
Une belle plongée dans l’œuvre de Steinbeck avec Les raisins de...
Le Lucernaire propose une adaptation de l’ouvrage de John Steinbeck écrit en 1939 et qui a déjà fait l’objet de nombreusesadaptations cinématographiques, dont celle...
Machines, Nanas et utopies : le trio qui voulait changer la...
Rarement une exposition aura su recréer avec autant de justesse l’intensité organique d’une complicité artistique. En réunissant Niki de Saint Phalle, Jean Tinguely et Pontus Hulten, le Grand Palais propose une lecture dynamique et cohérente d’une époque où la frontière entre l’œuvre, la vie et le jeu s’effaçait méthodiquement.
Expérience de la vie d’usine, Simone Weil (Editions de La Lanterne)
Expérience de la vie d'usine, Simone Weil (Editions de La Lanterne)
Les éditions de la Lanterne publient un livre incroyable : celui de Simone Weil,...
Cyrano(s) au Lucernaire jusqu’au 15 février 2026, une actualisation vivifiante de...
Le Lucernaire lasse la place à la compagnie Les Moutons Noirs pour adapter avec talent non pas un Cyrano mais des Cyranos. L'intrigue de...
Top 10 Théâtre 2025 : gestes majeurs, scènes en tension
Un palmarès n’a de sens que s’il raconte autre chose que lui-même. Celui-ci dessine une année où le théâtre s’est montré à la hauteur de ses responsabilités : interroger le présent, affronter les héritages, éprouver la scène comme lieu de pensée autant que de sensations. Dix spectacles, dix gestes, mais une même exigence : faire du plateau un espace de friction entre le monde et ceux qui le regardent.
Un biopic fantasmé avec talent dans Walt La Folie Disney à...
Le Lucernaire imagine la création du chef d'œuvre Blanche Neige sorti des studios Disney le 21 décembre 1937 aux Etats-Unis avec son processus de...
« Killer Joe » : le mal n’entre pas, il est...
"Killer Joe", chez Patrice Costa, ne cherche pas à plaire. Il serre la gorge. Il rit jaune. Il pue la sueur morale et la violence domestique. Et c’est précisément là que le spectacle fait mouche, sans management aucun.
La pièce de Tracy Letts est déjà une grenade dégoupillée : une Amérique en lambeaux, des liens familiaux rongés par l’appât du gain, un tueur à gages qui agit comme révélateur chimique des pourritures ordinaires.
« La Séparation » : l’art du théâtre et de la littérature (derniers...
Il y a des pièces qui tiennent dans une intrigue, et d’autres qui tiennent dans une fêlure existentielle. "La Séparation" appartient à la seconde catégorie : pas de confort narratif, pas de drame emballé, mais un effritement lent, une langue qui respire comme un animal blessé. Claude Simon, prix Nobel de littérature, ne s’invite pas souvent au théâtre ; Alain Françon, lui, ose l’y porter. Et c’est un choc.
[BD] La Grande Histoire de Picsou – Tome 01 : quand...
Avec Don Rosa, Picsou cesse d’être un simple canard pour devenir une légende.
Une fresque fondatrice, drôle, épique et profondément humaine.
« Notre-Dame de Paris » : L’Amour à mort sous haute...
Cette captation, diffusée sur France 4 le 8 décembre 2024 à 22h35, a été filmée à l'Opéra Bastille en mars et avril 2021.
Une conception théâtrale du ballet et un sens aigu de la dramaturgie du chef d’œuvre de Victor Hugo, font de cette version avant-gardiste de Notre-Dame de Paris, créée en 1965, par Roland Petit pour l’Opéra de Paris et 90 danseurs, un spectacle total.
Tu es mon plus beau cadeau (Ayo Editions)
Tu es mon plus beau cadeau (Ayo Editions)
Les éditions Ayo nous proposent un très bel album : Tu es mon plus beau cadeau. C'est...
Le pacte puissant des petites filles modernes de Joël Pommerat
Avec "Les petites filles modernes (titre provisoire)", Joël Pommerat poursuit son exploration de l’enfance et de l’adolescence, mais en en déplaçant nettement le centre de gravité.
Là où ses précédentes incursions s’attachaient à démonter les récits fondateurs ou à en révéler les failles, cette nouvelle création assume pleinement le surgissement du fantastique comme réponse à l’insuffisance du réel.
Un nouveau vin de Bourgogne Blanc 2024 à découvrir chez Les Orfèvres du...
Les Orfèvres du Vin proposent leur nouveau Bourgogne Blanc Cuvée Prestige 2024. Composé du cépage Chardonnay, le vin a été élevé en fûts pendant...
[BD] Knight Club T1 – Croisades, humour et épopée chevaleresque (Dupuis)
Knight Club – Tome 1 : chevaliers, humour et choc des cultures (Dupuis)
Avec Knight Club, Arthur de Pins livre une aventure médiévale décalée...
Le Lac des cygnes revu et corrigé par Angelin Preljocaj :...
Après Blanche Neige et Roméo et Juliette, Angelin Preljocaj renoue avec le ballet narratif et son goût pour les histoires. Mêlant le chef-d’œuvre musical de Tchaïkovski à des arrangements plus contemporains comme il aime à le faire, il s’empare du mythe de la femme-cygne, et y ajoute des problématiques à la fois écologiques, psychologiques et politiques très actuelles. ransposition du conte donc dans le monde de l’industrie, du pouvoir et de la finance où les amours contrariées se vivent au milieu des gratte-ciels et de ses artifices entre moments de fêtes et d’hystérie collective. La première scène donne le ton : la danseuse qui incarne Odette, Théa Martin, est attrapée par plusieurs hommes en noir, et transformée, manu militari, en cygne. Cette métamorphose forcée, sur la musique inquiète de Tchaïkovski, annonce la radicalité du final qui verra les cygnes, en un moment suspendu, tomber ensemble au sol et dont la chute au regard de l’écosystème sacrifié, prend une dimension tragique.
« Madame Ose Bashung » et plus rien ne s’oppose à son cabaret...
C'est sur la scène du célèbre cabaret de Pigalle "Madame Arthur" qu'est né ce spectacle. Sébastien Vion, alias Corinne, et ses copines Brenda Mour et Patachtouille s'emparent du répertoire d'Alain Bashung.
Une relecture à l’aune de leur univers fantasmagorique et drag-queen qui ne dénature jamais l’œuvre et sa flamboyance lunaire, bien au contraire, elle s’y colle.
Au Rond-Point, la masculinité à l’épreuve
On entre dans "Débandade" comme on débarque dans une fête où l’on ne sait ni qui a lancé l’invitation ni quel sera le premier toast porté à la masculinité.
Et c’est peut-être cela la vraie ambition de la pièce : ne pas traiter la masculinité comme un concept, mais la laisser surgir en désordre, en fragments, en éclats contradictoires, avec la même imprévisibilité que ces conversations qu’on a lorsqu’on ouvre un micro à des hommes interrogés sur le sujet.
Immersion du regard avec Eva Jospin et Claire Tabouret au Grand...
Il y a quelque chose de presque paradoxal à découvrir au Grand Palais, des œuvres pensées pour d’autres puits de lumière.
Des œuvres qui ne cherchent pas l’évidence, mais le trouble. Avec "Grottesco" et "D’un seul souffle", Eva Jospin et Claire Tabouret n’occupent pas l’espace : elles le déplacent. Elles l’obligent à changer de rythme, à perdre ses automatismes, à accepter une autre forme d’immersion.
Bound, le premier diamant noir des Wachowski, sort en édition 4K...
Peu de cinéastes peuvent se vanter d'avoir effectué leurs premiers pas dans le 7e Art comme les Wachowcki en 1996 avec leur film Bound....
![[BD] La Grande Histoire de Picsou – Tome 01 : quand l’icône devient légende](https://publikart.net/wp-content/uploads/2025/12/9782344072578-001-x-324x235.webp)