Il m’a appelée Malala, un film de Davis Guggenheim

Il m’a appelée Malala, de Davis Guggenheim
Il m’a appelée Malala Photo © Twentieth Century Fox

Il m’a appelée Malala, un film de Davis Guggenheim

Davis Guggenheim réalise un documentaire sur la très connue Malala : Il m’a appelée Malala. Une toute jeune fille pakistanaise ! Prix Nobel de la Paix en 2014.

En 2002, le Pakistan est assailli par les Talibans. Swat, un district au Nord-Ouest du pays fait partie de ces endroits où le radicalisme religieux saigne la population. Malala vivait là-bas. Fille de militant, elle va à l’école et comprend très rapidement l’enjeu de l’éducation pour les jeunes et plus particulièrement les jeunes filles. La pression de l’islamisme extrême pousse à l’extinction des droits des femmes. La femme doit être celle qui couche, celle qui lave, et celle qui se tait. Bien qu’elle soit très jeune à l’époque, Malala ne veut pas se taire.

Meurtres, pillages et oppression règnent alors dans certains districts du Pakistan.

Se taire, c’est laisser gagner les Talibans. Elle commence à l’ouvrir, et bien. Avec l’approbation de son père, elle devient une correspondante pour la BBC anglaise. Son père est une sorte de modèle pour elle. Éloquent, fort et brave. Elle raconte tous les jours ce qu’il se passe dans sa ville. Meurtres, pillages et oppression règnent alors dans certains districts du Pakistan. Les écoles sont fermées. D’abord interdites pour les filles, puis détruites à coup d’explosifs. C’est dangereux pour la pensée unique. Et oui. Malala est repérée par les Talibans. Le 9 octobre 2012, elle se prend une balle dans le flan droit du visage. Coupable ? Coupable d’avoir souhaité aller à l’école en cachette. Elle entre dans le coma. Quand ses yeux s’ouvrent, elle découvre l’Angleterre. Où est mon père ? Les Anglais ont réussi à amener Malala en sécurité. Après rééducation, et grand effort de sa part, elle vit de nouveau. Et reprend sa lutte contre l’extrémisme qui lacère le Pakistan. Depuis l’Angleterre, elle se prononce sur ce qu’il s’y passe. Elle prend la parole. Elle devient une voix de paix, mais aussi de contestation. Elle reçoit d’ailleurs le Nobel de la Paix en 2014.

Il m’a appelé Malala, portrait de cette jeune activiste et militante qui incarne aujourd’hui le bouclier des filles du monde et le cartable d’école qu’il faudrait voir sur le dos de tous les gamins. Le documentaire doit être vu. Bien qu’il soit parfois gênant par sa mise en scène, il n’en reste pas moins un support clef pour prendre conscience d’un combat qu’on n’imagine pas. Pour l’Européen, l’école est acquise. Pas pour tous. La manière avec laquelle le documentaire opère peut être parfois maladroite, mais le propos de fond arrive à percer la toile de l’écran. Et c’est le principal.

Ce film a été visionné et chroniqué dans le cadre du 6ème Festival 2 Valenciennes.

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Il m’a appelée Malala, un film de Davis GuggenheimUn documentaire sur la courageuse Malala, jeune pakistanaise devenue symbole de la lutte pour l’éducation des filles dans le monde après s’être soulevée, au péril de sa vie, contre le fondamentalisme religieux.

Sortie : prochainement
Durée : inconnue
Réalisateur : Davis Guggenheim
Avec :  Malala Yousafzai
Genre : Documentaire
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Note
Originalité
Scénario
Réalisation
Lodi
Relativement petit, attendant sa grande heure.

1 commentaire

  1. Très belle Malala. Miraculée Malala et toujours aussi combattante. Une onde positive parmi tant de négativisme. A voir absolument !

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