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Amaury Jacquet

Si le droit mène à tout à condition d'en sortir, la quête du graal pour ce juriste de formation - membre de l'association professionnelle de la critique de théâtre de musique et de danse - passe naturellement par le théâtre mais pas que où d'un regard éclectique, le rédac chef rend compte de l'actualité culturelle.

L.A. Dance Project 2, Benjamin Millepied Directeur Fondateur, à Paris

Théâtre du Châtelet du 5 au 9 mars 2014 Danseur étoile et chorégraphe, révélé au grand public par le film-culte "Black Swan", Benjamin Millepied prendra...

« Des Femmes, un Paris », une exposition événement, à Paris

  Du 9 au 16 mars 2014 PÉNICHE LOUISE-CATHERINE Port d’Austerlitz - Paris 13e À l'origine de ce projet photographique, Anne-Marie Barthelemy s'intéresse aux femmes actives,...

DAYS OFF 2014, Etienne, Damon, Rufus et les autres…

Les premières têtes d’affiChe de l’édition 2014 - mise en vente le 6 mars Etienne daho invité d’honneur du festival : mardi 1er juillet :...

Pierre Cécile « Sonic Youth » (Souvenir de Kurt Cobain), sortie le 6 mars 2014

Parution le 6 mars 2014 (Editions Lenka Lente 2014) En trente-deux pages, Pierre Cécile raconte ici sa découverte (romancée ?) de la musique de Sonic...

Bourse du Talent Reportage, appel à candidature !

Appel à candidatures pour la Bourse du Talent Reportage Date limite d'envoi des candidatures : 16 avril 2014 Le temps est venu pour les jeunes...

Tabac rouge de James Thiérrée, à Paris

Théâtre de la Ville du 18 février au 1 mars 2014 Après “Raoul”, un solo introspectif qui nous plongeait dans l’histoire d’un homme face...

Notre Sélection

« La Jalousie » : le vertige bourgeois selon Michel Fau (succès, prolongations !)

Il y a chez Michel Fau un goût rare, presque aristocratique, pour la cruauté polie. Avec "La Jalousie" de Sacha Guitry, qu’il met en scène et interprète à la Michodière, il ne ressuscite pas le boulevard — il le transfigure. Là où d’autres n’auraient vu qu’un vaudeville poudré, Fau découvre une tragédie miniature, sertie dans un écrin d’or et de satin, où chaque sourire cache un gouffre.

La tragédie sans alibi par Eddy d’arango au théâtre de l’Odéon

Il faut d’abord accepter d’être déplacé. Non pas spécialement ému – l’émotion est trop simple, trop disponible –, mais déplacé, désaxé, presque délogé de sa place confortable de spectateur venu se replonger dans un classique. Car l’Œdipe Roi d’Eddy D’aranjo, présenté à l’Odéon, ne cherche pas à revisiter Sophocle. Il l’utilise comme une faille. Un point de rupture dans l’histoire du théâtre occidental, par lequel remonte, comme une eau noire, ce que la tragédie a toujours montré sans jamais vraiment le regarder : l’inceste, non comme mythe, mais comme système.