Most recent articles by:

Bénédicte de Loriol

En fonction depuis 2010, Bénédicte est notre directrice déléguée. Elle partage son expertise en de nombreux domaines. Elle dévore les livres comme d'autres dévorent le chocolat. Responsable des rubriques Littérature et Cinéma, elle gère aussi les opérations concours réalisées avec nos partenaires. Elle est notamment membre de l'Union des Journalistes de Cinéma (UJC).

Sur la route des enfants éphémères, de Marie Valantyn

Sur la route des enfants éphémères, de Marie Valantyn Marie Valantyn a décidé d’écrire un livre très particulier : Sur la route des enfants éphémères....

La tour Perret se raconte (Glénat jeunesse)

La tour Perret se raconte (Glénat jeunesse) Les éditions Glénat jeunesse nous proposent un cahier d'activités, documentaire, avec 30 jeux et une couverture à colorier...

Jeudi je t’aime (Casterman)

Jeudi je t'aime (Casterman) Les éditions Casterman nous proposent un très chouette album jeunesse, qui sort aujourd'hui, co-écrit par le père et sa fille de...

Bye bye l’angoisse (Casterman)

Bye bye l'angoisse (Casterman) Les éditions Casterman nous proposent un livre centré sur l'adolescence : Bye bye l'angoisse.L'autrice, Marie Rose Moro est psychiatre d'enfants et...

Le meilleur méchant loup du monde (Glénat Jeunesse)

Le meilleur méchant loup du monde (Glénat Jeunesse) Les éditions Glénat jeunesse nous proposent un très chouette album jeunesse : Le meilleur méchant loup du...

Anatomie de la bienveillance, d’Emmanuel Hirsch (Les éditions du Cerf)

Anatomie de la bienveillance, d’Emmanuel Hirsch (Les éditions du Cerf) Emmanuel Hirsch, dans son livre, Anatomie de la bienveillance, aborde la façon dont notre société...

La meuf en paillettes (Editions du Rocher)

La meuf en paillettes, je suis née d'un don de sperme (Editions du Rocher) Laure Barrière nous livre un roman graphique complètement autobiographique : La...

Notre Sélection

Avec Christophe Honoré la splendeur inquiète d’Emma Bovary

Il fallait oser transposer Gustave Flaubert et son roman éponyme "Madame Bovary" sous un chapiteau. Et Christophe Honoré ne fait pas semblant : il le fait tournoyer, grimacer, suer sous les projecteurs comme une bête trop humaine, et c’est là, dans ce déséquilibre savamment entretenu, que Bovary Madame, son spectacle, trouve sa vibration la plus juste — une instabilité qui tient du numéro de trapèze sans filet.