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Gaël

Gaël a créé Publik'Art en 2009. Notaire de formation, il est responsable de la rubrique BD et gère l'administration du site (webmaster). Il vit dans le sud de la France d'où il anime le webzine avec les membres de la rédaction, présente sur la majeure partie de l'hexagone : Paris, Bayonne, Montpellier, Lille, Lyon.

Moonwalkers avec Rupert Grint : bande annonce du film !

Moonwalkers promet d'être un film sous substances interdites d'après ce que l'on peut en voir dans cette première bande annonce.

Archive : le groupe culte annonce un nouvel album de remixes

Archive, l'un des groupes électro les plus célèbres au monde, vient d’annoncer la sortie d’un nouvel album de remixes à paraître le 4 Décembre

Le Maître d’Armes, une BD de Xavier Dorison et Joël Parnotte (Dargaud)

Thriller médiéval en plein coeur de la montagne, Le Maître d'armes va plus loin qu'un simple récit de genre tel qu'on pourrait l'imaginer.

Jeanne Added à l’Olympia le 25 janvier 2016

Immense chanteuse et musicienne révélée lors des Transmusicales l'année dernière, Jeanne Added a fait sensation avec son premier album, très justement intitulé Be sensational.

Adele affiche près de 20 millions de vues par jour !

C'est le succès de ces sept derniers jours : Adele pulvérise tous les scores et ne cesse de faire l'actualité malgré sa discrétion habituelle avec les médias

Notre Sélection

Huit corps pour une seule nuit intérieure

Il y a chez Hofesh Shechter une manière d’ouvrir le corps comme on entrouvre une nuit. "In the Brain", développé à partir de "Cave", en prolonge et en déplace la matière initiale, comme si cette première cavité chorégraphique avait trouvé ici une expansion plus vaste, plus fiévreuse, plus exposée. On y retrouve cette plongée dans une intériorité obscure, mais dilatée à l’échelle du groupe, amplifiée par la jeunesse des interprètes qui en décuple l’impact.

Chicago le musical : quand l’orchestre mène le jeu au Casino de Paris

Dans cette version française fidèle à la matrice de Bob Fosse, le spectacle choisit la ligne claire plutôt que la démesure : une esthétique noire et blanche, coupante comme un verdict, où chaque geste devient preuve, chaque silence une stratégie. Le minimalisme revendiqué — décors réduits, orchestre exposé, lumière rasante — n’est pas une économie mais une déclaration. Ici, tout repose sur la précision. Et elle est redoutable. Cette sobriété, déjà constitutive du spectacle, trouve au Casino de Paris un écrin presque paradoxal : une salle qui appelle le spectaculaire, mais où triomphe finalement l’art de la découpe.