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Gaël

Gaël a créé Publik'Art en 2009. Notaire de formation, il est responsable de la rubrique BD et gère l'administration du site (webmaster). Il vit dans le sud de la France d'où il anime le webzine avec les membres de la rédaction, présente sur la majeure partie de l'hexagone : Paris, Bayonne, Montpellier, Lille, Lyon.

Roma, tome 2 : une BD d’E. Adam, P. Boisserie, D. Convard et L. Erbetta (Glénat)

Ce deuxième album de Roma a de sérieux atouts de séduction pour qui aime les récits antiques, entre péplum et mythologie. A découvrir.

Le livre de la jungle 2016 : bande annonce du prochain film Disney

Le Livre de la jungle, version 2016 est attendu au printemps prochain. Réalisé par Jon Favreau ((Iron Man, Iron Man 2, Chef), le film promet de superbes moments de cinéma.

Olympia : une BD de Vivès, Ruppert et Mulot (Dupuis / Aire Libre)

Olympia, comme La Grande Odalisque, nous fait succomber une nouvelle fois par un jeu de séduction original, en filigrane d'un récit à suspens qu'on ne lâche pas une seconde !

Vidéo : ils construisent une caravane en LEGO et établissent un record du monde !

Douze semaines de travail et 215 158 pièces de LEGO, c'est ce qu'il a fallu à la bande de joyeux (mais sérieux aussi) lurons anglais qui se sont attaqués à un projet totalement loufoque et carrément ambitieux : construire une caravane en LEGO.

Notre Sélection

Huit corps pour une seule nuit intérieure

Il y a chez Hofesh Shechter une manière d’ouvrir le corps comme on entrouvre une nuit. "In the Brain", développé à partir de "Cave", en prolonge et en déplace la matière initiale, comme si cette première cavité chorégraphique avait trouvé ici une expansion plus vaste, plus fiévreuse, plus exposée. On y retrouve cette plongée dans une intériorité obscure, mais dilatée à l’échelle du groupe, amplifiée par la jeunesse des interprètes qui en décuple l’impact.

Chicago le musical : quand l’orchestre mène le jeu au Casino de Paris

Dans cette version française fidèle à la matrice de Bob Fosse, le spectacle choisit la ligne claire plutôt que la démesure : une esthétique noire et blanche, coupante comme un verdict, où chaque geste devient preuve, chaque silence une stratégie. Le minimalisme revendiqué — décors réduits, orchestre exposé, lumière rasante — n’est pas une économie mais une déclaration. Ici, tout repose sur la précision. Et elle est redoutable. Cette sobriété, déjà constitutive du spectacle, trouve au Casino de Paris un écrin presque paradoxal : une salle qui appelle le spectaculaire, mais où triomphe finalement l’art de la découpe.