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Gaël

Gaël a créé Publik'Art en 2009. Notaire de formation, il est responsable de la rubrique BD et gère l'administration du site (webmaster). Il vit dans le sud de la France d'où il anime le webzine avec les membres de la rédaction, présente sur la majeure partie de l'hexagone : Paris, Bayonne, Montpellier, Lille, Lyon.

[BD jeunesse] The Lapins Crétins – Tome 18 : « Quel chantier ! » (Glénat)

« Bricoleurs mais complètement marteaux ! Imprévisibles, déjantés et surtout très drôles, les Lapins mettent une sacrée pagaille partout où ils passent » — le ton est donné

[BD] Obrigan – Le Serment des Druides T1 : « La sève, le sang, les larmes » (éd. Soleil)

« Forêts chuchotantes, pierres gorgées de mémoire et un crime impossible : Obrigan ouvre une saga celtique somptueuse… qui gagnerait à troquer quelques palabres contre davantage d’élan. » editions-sol

[BD] Alexandre VI tome 2 – Le règne des Borgia 2/2 (Glénat)

Dans ce second tome, Mogavino et Lapo déshabillent le Vatican de ses ors pour en révéler les coulisses les plus toxiques. On y voit un pape stratège, acculé, obligé d’avancer dans un jeu où tout se négocie, se tord et se monnaye. Une plongée acide dans le ventre de l’Histoire, là où le pouvoir rend fou — ou immortel.

[Album jeunesse] La Grande Nuit de Petit Sapin : Le Noël qui fait battre le cœur un peu plus fort ❤️ (Gautier-Languereau)

Petit Sapin n’a pas été choisi. Alors ses amis l’entraînent en ville… et il découvre la vraie magie de Noël. Et surtout : que la chance n’est pas toujours là où on la croit. ✨🎄

[Album jeunesse] Le Bois aux écureuils : un album qui se lit en jouant — et qui se joue en lisant. 🍂🧡 (Gautier-Languereau)

apa Écureuil a une grande nouvelle à annoncer… Mais ses neuf petits ont disparu ! À toi d’ouvrir les yeux, de fouiller la forêt, de regarder sous les feuilles… Le Bois aux écureuils est un album qui se lit en jouant — et qui se joue en lisant. 🍂🧡

Notre Sélection

Avec Christophe Honoré la splendeur inquiète d’Emma Bovary

Il fallait oser transposer Gustave Flaubert et son roman éponyme "Madame Bovary" sous un chapiteau. Et Christophe Honoré ne fait pas semblant : il le fait tournoyer, grimacer, suer sous les projecteurs comme une bête trop humaine, et c’est là, dans ce déséquilibre savamment entretenu, que Bovary Madame, son spectacle, trouve sa vibration la plus juste — une instabilité qui tient du numéro de trapèze sans filet.