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Gaël

Gaël a créé Publik'Art en 2009. Notaire de formation, il est responsable de la rubrique BD et gère l'administration du site (webmaster). Il vit dans le sud de la France d'où il anime le webzine avec les membres de la rédaction, présente sur la majeure partie de l'hexagone : Paris, Bayonne, Montpellier, Lille, Lyon.

Preview : découvrez les premières planches de Bouffon, une BD de Zidrou et Francis Porcel (Dargaud)

Prochain album de Zidrou et Francis Porcel après Les Folies Bergères, Bouffon est un conte moyen-âgeux où un jeune garçon hideux tombe amoureux d'une jolie princesse... Un one-shot qui ne manquera pas d'attiser la curiosité !

CH:OS:EN saisons 1, 2 et 3 en DVD le 16 septembre

Chosen - saisons 1, 2 et 3 en DVD le 16 septembre Sortie attendue pour la rentrée, Chosen débarquera avec ses trois premières saisons en DVD. Chaque...

Professeur Infini, une BD de Marc Lataste (Gallimard)

Un dessin moins rangé et des personnages plus en profondeur auraient emporté une adhésion plus franche. Professeur Infini demeure néanmoins un bon début

Notre Sélection

Huit corps pour une seule nuit intérieure

Il y a chez Hofesh Shechter une manière d’ouvrir le corps comme on entrouvre une nuit. "In the Brain", développé à partir de "Cave", en prolonge et en déplace la matière initiale, comme si cette première cavité chorégraphique avait trouvé ici une expansion plus vaste, plus fiévreuse, plus exposée. On y retrouve cette plongée dans une intériorité obscure, mais dilatée à l’échelle du groupe, amplifiée par la jeunesse des interprètes qui en décuple l’impact.

Chicago le musical : quand l’orchestre mène le jeu au Casino de Paris

Dans cette version française fidèle à la matrice de Bob Fosse, le spectacle choisit la ligne claire plutôt que la démesure : une esthétique noire et blanche, coupante comme un verdict, où chaque geste devient preuve, chaque silence une stratégie. Le minimalisme revendiqué — décors réduits, orchestre exposé, lumière rasante — n’est pas une économie mais une déclaration. Ici, tout repose sur la précision. Et elle est redoutable. Cette sobriété, déjà constitutive du spectacle, trouve au Casino de Paris un écrin presque paradoxal : une salle qui appelle le spectaculaire, mais où triomphe finalement l’art de la découpe.