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Gaël

Gaël a créé Publik'Art en 2009. Notaire de formation, il est responsable de la rubrique BD et gère l'administration du site (webmaster). Il vit dans le sud de la France d'où il anime le webzine avec les membres de la rédaction, présente sur la majeure partie de l'hexagone : Paris, Bayonne, Montpellier, Lille, Lyon.

[Albums jeunesse] Tim Hopgood : Les toiles d’Ariane et toutes les couleurs du ciel (Glénat jeunesse)

[Livre jeunesse] Tim Hopgood : Les toiles d'Ariane et toutes les couleurs du ciel (Glénat) Tim Hopgood nous propose deux albums originaux pour nos plus petits avec Les toiles d'Ariane et Toutes les couleurs du ciel. Le premier est l'occasion d'explorer et de découvrir différentes formes à travers le récit d'une araignée qui cherche à tisser la toile la plus solide possible. Pour cela, il faut sans cesse essayer de nouvelles formes ! Quant au second, c'est un voyage à travers les couleurs du jour et de la nuit que découvre une chouette qui décide de ne pas fermer l'oeil tout le jour durant.  Deux jolis livre tout en carton qui sauront émerveiller les plus jeunes tout en apprenant. A découvrir en librairie ! Extrait de l'album :

[BD] Sangre tome 4 : un nouvel illustrateur pour Donnadion le béat (Soleil)

Ce quatrième tome souffre évidemment de ces changements mais le propos demeure captivant malgré tout. Aussi nous faudra-t-il lui donner un peu de temps pour nous habituer à ce nouvel univers. 

[BD] Armelle et Mirko, tome 2 : Le voyage (Delcourt)

Armelle et Mirko, tome 2 : Le voyage (Delcourt) Après un premier tome très réussi, Armelle et Mirko reviennent dans ce second récit qui...

[BD] Inexistences : l’oeuvre inclassable et démesurée de Christophe Bec (Soleil)

Inexistences est aussi démesuré qu'inclassable. Une expérience à faire dans les meilleures conditions grâce à une édition grand format exceptionnelle.

Notre Sélection

Avec Christophe Honoré la splendeur inquiète d’Emma Bovary

Il fallait oser transposer Gustave Flaubert et son roman éponyme "Madame Bovary" sous un chapiteau. Et Christophe Honoré ne fait pas semblant : il le fait tournoyer, grimacer, suer sous les projecteurs comme une bête trop humaine, et c’est là, dans ce déséquilibre savamment entretenu, que Bovary Madame, son spectacle, trouve sa vibration la plus juste — une instabilité qui tient du numéro de trapèze sans filet.