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Gaël

Gaël a créé Publik'Art en 2009. Notaire de formation, il est responsable de la rubrique BD et gère l'administration du site (webmaster). Il vit dans le sud de la France d'où il anime le webzine avec les membres de la rédaction, présente sur la majeure partie de l'hexagone : Paris, Bayonne, Montpellier, Lille, Lyon.

Amour, passion et cx diesel (saison 3), une BD de James, Fabcaro et Bengrrr (Fluide Glacial)

Date de sortie : le 30 avril 2014 Auteurs :  James, Fabcaro et Bengrrr Prix : 12,00 € (48 pages)   Amour, passion et cx diesel  est une série signée de  James (La Cellule...

Sherlock Holmes et les Voyageurs du temps, tome 1 : une BD de Sylvain Cordurié, Laci (Soleil)

Date de sortie : le 23 avril 2014 Auteurs :  Sylvain Cordurié (scénario) et Laci (dessin) Prix : 13,95 € (48 pages)   Sherlock Holmes et les Voyageurs du temps est le quatrième...

Vidéo originale : le raid silencieux 100% électrique (#ad #NISSANLEAF)

Nissan lance une campagne pour son nouveau véhicule 100% électrique : la Nissan LEAF. L'idée est originale puisqu'il s'agit de relever un véritable défi : lancer...

Prophet, tomes 1 à 4 : la série BD de Mathieu Lauffray enfin achevée (Soleil)

Mathieu Lauffray (John Long Silver) aura finalement pu nous offrir son grand final avec le quatrième album de Prophet paru près de 10 ans après le troisième.

Notre Sélection

« Marie Stuart » de Chloé Dabert : la violence politique au scalpel

En s’attaquant à "Marie Stuart" de Schiller, Chloé Dabert livre une lecture radicalement contemporaine de la tragédie politique. Dépouillée de tout romantisme, sa mise en scène observe avec une précision chirurgicale la manière dont le pouvoir moderne neutralise ses figures gênantes : non par la brutalité, mais par la procédure, le report et l’effacement de la responsabilité. Une relecture glaçante, qui fait de la décapitation moins un acte qu’un protocole.

Ivo van Hove dissèque « Hamlet » jusqu’au vertige à l’Odéon

Entre Shakespeare, Queen et Bob Dylan, Ivo van Hove compose un "Hamlet" sous haute tension, où la musique devient langage intérieur et où la tragédie se joue autant dans la tête que sur le plateau. Ce "Hamlet" d’Ivo van Hove ne cherche pas à raconter une histoire : il s'attache à scruter un esprit mortifère. Et en radiographier les méandres. À l’Odéon, le Danemark n’existe plus vraiment. Ce qui compte, c’est l’intérieur. L’intérieur d’un homme trop lucide pour survivre tel quel. L’intérieur d’un esprit qui cogne contre ses propres murs.