Most recent articles by:

Gaël

Gaël a créé Publik'Art en 2009. Notaire de formation, il est responsable de la rubrique BD et gère l'administration du site (webmaster). Il vit dans le sud de la France d'où il anime le webzine avec les membres de la rédaction, présente sur la majeure partie de l'hexagone : Paris, Bayonne, Montpellier, Lille, Lyon.

Clip : Kanye West d’après Atmosphere (extrait de l’album Southsiders)

Après Bitter, Atmosphere dévoile un nouveau titre sobrement intitulé Kanye West, extrait de l'album Southsiders qui sortira le 6 mai prochain. En voici le clip, dirigé par...

Bande-annonce : Je te survivrai, une comédie de Sylvestre Sbille

Date de sortie : le 28 mai 2014 Je te survivrai est une comédie de Sylvestre Sbille avec Jonathan Zaccaï, Ben Riga, Tania Garbarski, Laurent Capelluto,...

Street’s Style, nouvel album du beatmaker canadien Mr. Moods en libre écoute

Street's Style est présenté comme un graffiti sonore parcourant les murs de ses onze fresques urbaines pour autant de titres. Un album chaleureux qui emprunte...

Le dénouement de la série BD culte Prophet révélé aujourd’hui en librairies (Soleil)

C'est aujourd'hui que sort le dernier album de la série culte de Matthieu Lauffray, Prohphet, qui met en scène un monde voué à sa fin, à cause de...

Notre Sélection

« Marie Stuart » de Chloé Dabert : la violence politique au scalpel

En s’attaquant à "Marie Stuart" de Schiller, Chloé Dabert livre une lecture radicalement contemporaine de la tragédie politique. Dépouillée de tout romantisme, sa mise en scène observe avec une précision chirurgicale la manière dont le pouvoir moderne neutralise ses figures gênantes : non par la brutalité, mais par la procédure, le report et l’effacement de la responsabilité. Une relecture glaçante, qui fait de la décapitation moins un acte qu’un protocole.

Ivo van Hove dissèque « Hamlet » jusqu’au vertige à l’Odéon

Entre Shakespeare, Queen et Bob Dylan, Ivo van Hove compose un "Hamlet" sous haute tension, où la musique devient langage intérieur et où la tragédie se joue autant dans la tête que sur le plateau. Ce "Hamlet" d’Ivo van Hove ne cherche pas à raconter une histoire : il s'attache à scruter un esprit mortifère. Et en radiographier les méandres. À l’Odéon, le Danemark n’existe plus vraiment. Ce qui compte, c’est l’intérieur. L’intérieur d’un homme trop lucide pour survivre tel quel. L’intérieur d’un esprit qui cogne contre ses propres murs.