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Gaël

Gaël a créé Publik'Art en 2009. Notaire de formation, il est responsable de la rubrique BD et gère l'administration du site (webmaster). Il vit dans le sud de la France d'où il anime le webzine avec les membres de la rédaction, présente sur la majeure partie de l'hexagone : Paris, Bayonne, Montpellier, Lille, Lyon.

ASIA NOW – Paris Asian Art Fair au Carrousel du Louvre du 9 au 12 octobre 2014 : ouverture des candidatures !

Du 9 au 12 octobre 2014, ASIA NOW, Paris Asian Art Fair, nouvelle foire d’art contemporain internationale, présente pour la première fois en Europe le meilleur de la création contemporaine pan-asiatique, dans le cadre du Carrousel du Louvre à Paris.

Odesza : Sun Models (feat. Madelyn Grant) en libre écoute

Odesza a offert récemment Sun Models (feat. Madelyn Grant), un titre électro qui annonce l'arrivée des beaux jours. Comme d'habitude, l'artiste joue avec des...

Idiots, la vidéo qui s’amuse du succès marketing d’Apple

Cette animation réalisée par le studio Big Lazy Robot VFX est à la fois drôle et pertinente. Elle illustre parfaitement le succès, notamment marketing, de...

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Ivo van Hove dissèque « Hamlet » jusqu’au vertige à l’Odéon

Entre Shakespeare, Queen et Bob Dylan, Ivo van Hove compose un "Hamlet" sous haute tension, où la musique devient langage intérieur et où la tragédie se joue autant dans la tête que sur le plateau. Ce "Hamlet" d’Ivo van Hove ne cherche pas à raconter une histoire : il s'attache à scruter un esprit mortifère. Et en radiographier les méandres. À l’Odéon, le Danemark n’existe plus vraiment. Ce qui compte, c’est l’intérieur. L’intérieur d’un homme trop lucide pour survivre tel quel. L’intérieur d’un esprit qui cogne contre ses propres murs.

Nicolas Barry : une déclaration, sa déclaration

On pourrait croire que tout a déjà été dit sur l’amour — et puis on rencontre une pièce comme "La déclaration d’amour de Louis Hee à John Ah-Oui" et l’on comprend que ce n’est pas l’amour qui manque de mots, mais peut-être notre capacité à entendre leurs fractures. Sur le plateau du Théâtre de l’Athénée Louis-Jouvet, dans l’intimité presque confessionnelle de la salle Christian-Bérard, Nicolas Barry installe une scène d’un dépouillement radical qui, paradoxalement, en dit plus que mille décors.