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Gaël

Gaël a créé Publik'Art en 2009. Notaire de formation, il est responsable de la rubrique BD et gère l'administration du site (webmaster). Il vit dans le sud de la France d'où il anime le webzine avec les membres de la rédaction, présente sur la majeure partie de l'hexagone : Paris, Bayonne, Montpellier, Lille, Lyon.

Le réalisateur Alain Resnais est décédé ce dimanche à l’âge de 91 ans

Le grand réalisateur Alain Resnais est décédé ce dimanche 2 mars à l'âge de 91 ans. Il avait notamment réalisé Hiroshima mon amour, On...

#Défouloir du Vendredi : faire de la musique avec ses muscles, c’est possible !

Terry Crews signe cette vidéo complètement loufoque où il fait la démonstration que, bien coordonnés, nos muscles peuvent dévoiler un certain potentiel musical. Old...

Dynasty, le nouveau titre de The Geek x Vrv en libre écoute

The Geek x Vrv sont allés faire un tour du côté de la grande muraille avec Dynasty, un titre qui sample des chants traditionnels chinois avec...

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Ivo van Hove dissèque « Hamlet » jusqu’au vertige à l’Odéon

Entre Shakespeare, Queen et Bob Dylan, Ivo van Hove compose un "Hamlet" sous haute tension, où la musique devient langage intérieur et où la tragédie se joue autant dans la tête que sur le plateau. Ce "Hamlet" d’Ivo van Hove ne cherche pas à raconter une histoire : il s'attache à scruter un esprit mortifère. Et en radiographier les méandres. À l’Odéon, le Danemark n’existe plus vraiment. Ce qui compte, c’est l’intérieur. L’intérieur d’un homme trop lucide pour survivre tel quel. L’intérieur d’un esprit qui cogne contre ses propres murs.

Nicolas Barry : une déclaration, sa déclaration

On pourrait croire que tout a déjà été dit sur l’amour — et puis on rencontre une pièce comme "La déclaration d’amour de Louis Hee à John Ah-Oui" et l’on comprend que ce n’est pas l’amour qui manque de mots, mais peut-être notre capacité à entendre leurs fractures. Sur le plateau du Théâtre de l’Athénée Louis-Jouvet, dans l’intimité presque confessionnelle de la salle Christian-Bérard, Nicolas Barry installe une scène d’un dépouillement radical qui, paradoxalement, en dit plus que mille décors.