Most recent articles by:

Gaël

Gaël a créé Publik'Art en 2009. Notaire de formation, il est responsable de la rubrique BD et gère l'administration du site (webmaster). Il vit dans le sud de la France d'où il anime le webzine avec les membres de la rédaction, présente sur la majeure partie de l'hexagone : Paris, Bayonne, Montpellier, Lille, Lyon.

[BD] La mise à mort du tétras lyre, de David Combet (Glénat)

Un fils face au modèle paternel Dans La mise à mort du tétras lyre, David Combet explore la construction d’un garçon sensible, Pierre, élevé dans...

[BD] Les yeux d’Alex – Claire Fauvel signe un roman graphique lumineux et audacieux (Glénat)

Un regard qui bouscule Avec Les yeux d’Alex, Claire Fauvel propose bien plus qu’un récit initiatique. Elle livre une réflexion vibrante sur le désir féminin...

Les Technologies Immersives qui Redéfinissent l’Expérience Artistique

Les Technologies Immersives qui Redéfinissent l'Expérience Artistique Les technologies immersives transforment notre façon d'interagir avec l'art. Ces innovations offrent aux artistes, galeries et musées des...

Natalya Kulesh : – Perle dans l’art mondial

Natalya Kulesh : - Perle dans l'art mondial L'emploi des photographes devrait augmenter de 4 % dans les années à venir. En moyenne, environ 13 700 offres...

[Album jeunesse] Le Voyage d’Arémi : Un conte initiatique plein de mystères (Gautier-Languereau)

Le Voyage d’Arémi : Un conte initiatique plein de mystères (Gautier-Languereau) Avec Le Voyage d’Arémi, Elda Moreno et Ricard López nous entraînent dans une...

Notre Sélection

« La Jalousie » : le vertige bourgeois selon Michel Fau (succès, prolongations !)

Il y a chez Michel Fau un goût rare, presque aristocratique, pour la cruauté polie. Avec "La Jalousie" de Sacha Guitry, qu’il met en scène et interprète à la Michodière, il ne ressuscite pas le boulevard — il le transfigure. Là où d’autres n’auraient vu qu’un vaudeville poudré, Fau découvre une tragédie miniature, sertie dans un écrin d’or et de satin, où chaque sourire cache un gouffre.

La tragédie sans alibi par Eddy d’arango au théâtre de l’Odéon

Il faut d’abord accepter d’être déplacé. Non pas spécialement ému – l’émotion est trop simple, trop disponible –, mais déplacé, désaxé, presque délogé de sa place confortable de spectateur venu se replonger dans un classique. Car l’Œdipe Roi d’Eddy D’aranjo, présenté à l’Odéon, ne cherche pas à revisiter Sophocle. Il l’utilise comme une faille. Un point de rupture dans l’histoire du théâtre occidental, par lequel remonte, comme une eau noire, ce que la tragédie a toujours montré sans jamais vraiment le regarder : l’inceste, non comme mythe, mais comme système.