Most recent articles by:

Gaël

Gaël a créé Publik'Art en 2009. Notaire de formation, il est responsable de la rubrique BD et gère l'administration du site (webmaster). Il vit dans le sud de la France d'où il anime le webzine avec les membres de la rédaction, présente sur la majeure partie de l'hexagone : Paris, Bayonne, Montpellier, Lille, Lyon.

Dirty Papy, avec Robert de Niro en mode vieux pervers

Dirty Papy est une comédie à l'américaine très en dessous de la ceinture. Le film réunit pour la première fois Zac Efron et Robert De Niro à l'écran.

Empire saison 1 : un soap musical qui a du piquant

Soufflant un vent nouveau dans le monde des séries-télé, Empire saison 1 tente une percée avec un genre plutôt inédit en la matière : le soap musical.

Le BGG (Le Bon Gros Géant) : bande annonce du prochain Spielberg

Le prochain Spielberg portera l'adaptation du livre de Roald Dahl à l'écran : Le Bon Gros Géant, rebaptisé le BGG pour l'occasion.

Avatar 2 dans les salles obscures en décembre 2017 !

Avatar 2 devrait débarquer dans les salles obscures en décembre 2017 ! C'est ce qu'a en tout cas annoncé le réalisateur à succès James Cameron

Jacques Rampal, auteur de théâtre, scénariste et dessinateur BD est décédé

Jacques Rampal s'est éteint à l'âge de 71 ans. Il est connu pour avoir été l'auteur de la pièce de théâtre Célimène et le Cardinal, primée par 2 Molières.

Notre Sélection

Huit corps pour une seule nuit intérieure

Il y a chez Hofesh Shechter une manière d’ouvrir le corps comme on entrouvre une nuit. "In the Brain", développé à partir de "Cave", en prolonge et en déplace la matière initiale, comme si cette première cavité chorégraphique avait trouvé ici une expansion plus vaste, plus fiévreuse, plus exposée. On y retrouve cette plongée dans une intériorité obscure, mais dilatée à l’échelle du groupe, amplifiée par la jeunesse des interprètes qui en décuple l’impact.

Chicago le musical : quand l’orchestre mène le jeu au Casino de Paris

Dans cette version française fidèle à la matrice de Bob Fosse, le spectacle choisit la ligne claire plutôt que la démesure : une esthétique noire et blanche, coupante comme un verdict, où chaque geste devient preuve, chaque silence une stratégie. Le minimalisme revendiqué — décors réduits, orchestre exposé, lumière rasante — n’est pas une économie mais une déclaration. Ici, tout repose sur la précision. Et elle est redoutable. Cette sobriété, déjà constitutive du spectacle, trouve au Casino de Paris un écrin presque paradoxal : une salle qui appelle le spectaculaire, mais où triomphe finalement l’art de la découpe.