John Milk de retour avec son EP très rythmé Don’t blame the hammer chez Underdog Records

Peu courant dans l’hexagone de voir un artiste aussi versé de soul et de funk. Depuis 2014, John Milk séduit so, groove inimitable et le voilà de retour avec l’EP Don’t blame the hammer rempli d’un son seventies ultra réjouissant.

Un son qui groove

John Milk est connu de beaucoup pour son rôle de producteur de soul jamaïcaine et son addiction au matériel analogique à bandes. Sa musique est donc imprégnée de sonorités jamaïcaines mais également rythm and blues américaines. Il compose et enregistre avec une créativité toujours renouvelée pour collier à sa passion et à son identité. Son premier album Treat me right sorti en 2015 annonçait la couleur, suivi de Paris show some love en 2017. Don’t Blame the Hammer marque son grand retour avec une constance sans le son de soul américaine des sixties mâtiné de funk. Originaire de Lyon mais devenu furieusement parisien, l’artiste se veut à la fois chanteur, rappeur et beatmaker pour un résultat très personnel qui enthousiasme. Avec 6 titres, ce EP composé et produit par lui-même multiplie les références. On sent la recherche d’un son qui lui tient à cœur et les références, que ce soit du côté de Curtis Mayfield ou Johnny Osbourne. Le résultat aboutit à des morceaux directs et rythmés, sans effets digitaux artificiels et inutiles. Très peu présent dans les médias, John Milk préfère laisser parler sa musique pour appeler les sensations et les sentiments. Le EP contient également des remixes inspirés de Blanka (La Fine Equipe) et Patchworks (Joao Selva, Voilaaa, Mr President).


John Milk porte très haut ce qui fait sa singularité, se produisant lui-même pour rester hors des sentiers battus et proposer ce qu’il aime. Pas de R’n’B aseptisé ou de bruits digitaux vides, la musique est chaude et vivante, enveloppante et hypnotique. Ca fait du bien.

LAISSER UN COMMENTAIRE

S'il vous plaît entrez votre commentaire!
S'il vous plaît entrez votre nom ici