Le duo électro ATOEM revient enchanter notre esprit avec son nouveau single Precious Land. Avec un clip tourné à Naples, ils veulent frapper un grand coup et marquer les esprits. Ces deux grands explorateurs du son n’ont pas peur de plonger l’auditeur dans un océan symphonique qui ouvre les espaces. De quoi donner envie de se laisser aller à l’écoute et à la danse.

Des perspectives grandes ouvertes sur le son

ATOEM se définit comme un duo de machinistes aux explorations sonores proches de la symphonie analogique. Originaires de Rennes, les deux lascars ont des affinités partagées pour de grands prédécesseurs, et pas des moindres, Brian Eno et Pink Floyd en tête, à la sauce techno. ATOEM parle de créer du temps et de la matière. Sur scène, les deux musiciens se réfèrent assez naturellement aux musiciens instrumentaux avec l’utilisation de machines, de guitares et de percussions vibrantes. La techno devient sérieuse et organisée dans les mains expertes des deux artistes machinistes Gabriel Renault et Antoine Talon. De quoi donner envie de remuer les hanches pendant des longues heures. Difficile de deviner qu’il sont passionnés de mathématiques et de physique quantique, pourtant c’est somme toute logique. Les deux artistes n’ont pas lésiné pour imaginer une musique au-delà des standards commerciaux habituels. Precious land débute avec un beat robotique confinant à la pulsation cardiaque avant l’apparition de voix rappelant Kraftwerk pour une belle plongée dans les entrailles de la musique électronique. Des synthés donnent une belle ampleur futuriste à une chanson qui aime à ralentir pour mieux réaccélérer. Certains penseront aussi à la musique de Giorgio Moroder pour Midnight Express avec une pointe de Vitalic pour la vitalité frénétique. Vivement la réouverture des boites de nuit pour profiter de ce morceau dans de bonnes conditions. Les ambiances new-wave, ambient, rock et techno sont évidentes, judicieusement assimilées et réjouissantes, planantes et envoutantes. ATOEM est le nom d’une divinité de l’Égypte antique ayant façonné la matière à laquelle ils se réfèrent, comme pour rappeler qu’ils sculptent justement la matière pour façonner leur univers musical foisonnant et hypnotique.

Révélés aux Transmusicales en 2018, les deux musiciens d’ATOEM sont déjà intervenus aux Vieilles Charrues, aux Inouïs du Printemps de Bourges et du MaMa. Vivement la suite pour continuer à profiter de leurs bonnes ondes.

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