Le premier EP éponyme du groupe Berling Berlin date déjà de 2019 et le second intitulé 2 de 2020. Les 4 garçons dans le vent sont de retour avec des chansons en français, anglais ou espagnol. La musique aux tonalités très eighties fait toujours s’enthousiasmer les synapses avec une belle comparaison entre avant (années 80) et aujourd’hui (2021), jusqu’à se demander si l’insouciance est enfouie très profondément.

Une musique ultra référencée

Les 4 jeunes hommes ne le cachent pas, ils se réclament des jeunes gens modernes, de la scène acid house de Madchester et de la New Wave chère aux années 80. Les 4 se nomment Juan Merello au chant et à la guitare rythmique, Quentin Rodier à la lead guitare), Maximilien Galatola à la basse et Hugo Launer Coasialls derrière les fûts. Ils font penser à d’autres groupes sans complexes qui ne pensent qu’à lâcher les chevaux, The Stones Roses, The Cure, The Smiths ou The Music en tête pour cette voix fragile, ses guitares délicatement entrelacées et cette envie d’en découdre. L’ambiance très pop rock a le magique pouvoir de faire bouger les hanches, adieu la prise de tête, bonjour le lâcher prise. Le groupe s’est formé en 2017 quand le chanteur a débarqué à Paris direct de Montevideo. Le ton se veut ouvertement nostalgique grâce à ses guitares entremêlées, les nappes de synthé et la basse dansante très Joy Division. La batterie est elle aussi ultra rythmée et rebondit sur la voix de baryton du chanteur. Les chansons plutôt en anglais mais parfois aussi en français ou en espagnol font penser à l’arrivée d’un quidam dans un milieu étranger, avec la nécessité de s’adapter et de faire son trou tout en restant lui-même. Certains ont connu le groupe avec le morceau addictif Façade, c’est une bonne entrée en matière dans un univers qui donne la pêche et laisser penser que le rock n’est pas mort, heureusement pour nous.

Un signe de toi est une belle confirmation des talents du groupe pour farfouiller dans une époque réjouissante pour donner la pêche. La guitare est cinglante, la voix rappelle des devanciers des années 80 comme le frère Sirkis , c’est dark et profond, ça s’écoute encore et encore.

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