Un thriller palpitant à découvrir avec C’est à la fin du bal qu’on paie les musiciennes, de Carole Arribat

C'est à la fin du bal qu'on paie les musiciennes
C’est à la fin du bal qu’on paie les musiciennes, Carole Arribat, Librinova

Un thriller palpitant à découvrir avec C’est à la fin du bal qu’on paie les musiciennes, de Carole Arribat

En matière de thriller, Carole Arribat sait tenir en haleine tout au long d’un récit bref et percutant. Impossible de lâcher le bouquin sans connaitre le fin mot de l’histoire tout en surprise et en rebondissement. Les personnages de C’est à la fin du bal qu’on paie les musiciennes ne sont pas ce qu’ils semblent, ils ont chacun une histoire qui se dévoile peu à peu jusqu’à ce que les pièces du puzzle soient finalement assemblées… à la toute dernière page… comme un point final à un cauchemar qui n’a pas la même saveur pour tout le monde…

Une histoire de blessures secrètes

Le récit débute sur un lit d’hôpital, un personnage se réveille sans savoir ce qui l’a amené là. Au fil de pensées rythmées par des heures qui se répètent inlassablement, une enfance difficile se révèle jusqu’à découvrir le personnage adulte. Sympathie et antipathie se mélangent dans un récit de personnage moderne, ni tout à fait noir, ni tout à fait blanc, pas complètement condamnable mais pas loin de mériter ce qu’il lui arrive. Carole Arribat fait avancer son récit à pas de velours avec des petits paragraphes qui se lisent nonchalamment, sans se presser mais avec un rythme qui s’accélère imperceptiblement au fil des 127 pages. Si vous aimez Harlan Coben ou Mary Higgins Clark, ce style de récit tout en tension vous séduira. L’écriture est vive, remplie de détails mais sans fioriture inutile, les adeptes du straight to the point seront comblés avec ce sentiment que rien d’inutile ne perturbe le récit, pas de digressions gratuites ni de détours gratuitement sinueux. Chaque mot a son importance, chaque détail qui n’en est finalement pas un. Après ses deux premiers ouvrages Si seule…ment et Le Complexe de la fourmi, l’auteure creuse le sillon de sa vocation littéraire pour un roman prévu pour le 9 novembre dans un total home-made qui force le respect.

Couverture, vidéo promotionnelle, écriture, enthousiasme, tout est l’oeuvre d’une auteure à découvrir pour un moment de lecture aussi trépident que glacial, personne ne voudrait se retrouver à la place du personnage principal, de quoi donner envie de faire le bien autour de soi pour ne pas subir les foudres vengeresses d’autres personnages malencontrueusement roulés dans la farine… Une vraie parabole humaniste qui rappelle l’adage ne fais pas aux autres ce que tu n’aimerais pas qu’ils te fassent… sous peine de connaitre quelques menus désagréments!

RESUME DE L'EDITEUR ET INFOS

C'est à la fin du bal qu'on paie les musiciennes
C’est à la fin du bal qu’on paie les musiciennes, Carole Arribat, Librinova

Imaginez-vous sur un lit d’hôpital. Totalement immobile. La connexion avec le monde extérieur est inexistante. Que faites-vous ici ? Comment avez-vous atterri dans cette chambre ? Aucun souvenir ! Comme seul repère : une heure, ou plutôt des heures qui reviennent inlassablement, comme des signaux à votre inconscient, impossibles à déchiffrer. Quels seraient vos souvenirs ? À quoi penseriez vous en premier ? À quoi se raccrocher quand plus rien ne semble avoir de sens ? Et si la roue avait tourné et que votre passé se jouait de vous ?

Date de parution : le 9 novembre 2018
Auteur : Carole Arribat
Editeur : Librinova
Prix : 14,9 € (127 pages)
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Note
Originalité
Qualité du contenu
Qualité de l'écriture
Plaisir de la lecture
Stanislas Claude
Rédacteur ciné, théâtre, musique, BD, expos, parisien de vie, culturaddict de coeur. Fondateur et responsable du site Culturaddict, rédacteur sur le site lifestyle Gentleman moderne. Stanislas a le statut d'érudit sur Publik’Art.

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