White Bird, un film de Gregg Araki (DVD)

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White Bird Film

White Bird, un film de Gregg Araki

Réalisé par le méconnu Gregg Araki (Kaboom), White Bird raconte l’histoire d’une adolescente qui grandit sans sa mère, après la disparition soudaine de cette dernière. Un vide qu’elle ne parviendra pas à combler et qui la poussera à chercher à comprendre ce qu’il s’est passé. Un film adapté du roman de Laura kasischke, et nominé au Festival du film de Sundance de 2014.

Sortie : le 17 février 2015
Durée : 1h31
Avec :  Shailene Woodley, Eva Green, Christopher Meloni
Prix :  19,99 € (DVD/BR)

Synopsis :

Kat Connors a 17 ans lorsque sa mère disparaît sans laisser de trace. Alors qu’elle découvre au même moment sa sexualité, Kat semble à peine troublée par cette absence et ne paraît pas en vouloir à son père, un homme effacé. Mais peu à peu, ses nuits peuplées de rêves vont l’affecter profondément et l’amener à s’interroger sur elle-même et sur les raisons véritables de la disparition de sa mère…

White Bird Film extrait

Notre avis sur le film :

Sous un pitch séduisant, qui laisse planer le mystère pendant quelques minutes, White Bird nous divertit à travers Kat Connors, ado décomplexée qui vit pleinement sa vie et sa sexualité florissante. Un personnage interprété assez justement par Shailene Woodley (Nos étoiles contraires), jeune et ambitieuse actrice. Elle donne d’ailleurs la réplique à Eva Green (Dark Shadows, Casino Royale)- dans le rôle de la mère alcoolique et dépressive – ainsi qu’au très bon Christopher Meloni (New York Unité Spéciale) dans la peau de son père, qu’elle ne cessera de décrire comme une lavette.

Bref, une petite famille banale que va abandonner une mère malade. Oui, mais voilà, le scénario ne laisse pas d’autres issues que de faire des pronostics. Et manque de chance, on est rarement remis en question. Le film manque du coup d’un quelconque effet de surprise malgré une réalisation générale de bonne qualité. Le coup de grâce est d’ailleurs porté par un final bâclé, qui laisse une très désagréable sensation. Si la première impression est bonne (et dieu sais qu’elle est importante), la conclusion est à l’opposée. Les personnages sont presque vidés de toute substance par une fin moribonde qui nous coupe l’herbe sous le pied.

Malgré la présence d’acteurs plutôt percutants, la réalisation et le découpage de White Bird ne parviennent pas à faire oublier la fragilité du scénario. C’est dommage.

Les bonus du DVD : 

Scènes coupées commentées

Gaël a créé Publik'Art en 2009. Notaire de formation, il est responsable de la rubrique BD et gère l'administration du site (webmaster). Il vit dans le sud de la France d'où il anime le webzine avec les membres de la rédaction, présente sur la majeure partie de l'hexagone : Paris, Bayonne, Montpellier, Lille, Lyon.

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