Finalisant des études de journalisme, elle déguste la vie et ses possibilités artistiques avec curiosité. Sans se lasser de relire "les classiques", elle ne crache pas sur un bon film de super-héros. Gribouille des peintures à ses heures perdues.
Dans Catherine et Christian (Fin de partie), la verve et la mise en avant de certains comédiens fait inévitablement ressortir la fadeur de certains autres.
Avec "Scènes d’intérieur", de Mélanie Leray et Édouard Delelis, l’ombre portée de Henrik Ibsen plane sans jamais s’imposer frontalement.
La pièce se dit « librement inspirée » d’"Une maison de poupée" — et c’est peut-être dans ce mot, librement, que réside tout l’enjeu : non pas refaire Ibsen, mais sonder ce qu’il reste aujourd’hui de cette maison trop bien rangée pour ne pas être déjà fissurée.