Finalisant des études de journalisme, elle déguste la vie et ses possibilités artistiques avec curiosité. Sans se lasser de relire "les classiques", elle ne crache pas sur un bon film de super-héros. Gribouille des peintures à ses heures perdues.
Un bel exemple d'art clownesque, sans prétention et avec bonhomie, réveille un public redevenu enfant, jusqu'à échanger quelques passes d'un gros ballon avec les comédiens.
Si les frères Kray sont incontestablement une Legend, le film se laisse vite oublier mais nous rappelle, si l'on en doutait, l'excellence de Tom Hardy.
Avec Foam Talent, la photo est renouvelée, explorée de long en large par ces artistes pour la plupart exigeants et novateurs. Esprits curieux, courrez-y !
On pourrait croire que tout a déjà été dit sur l’amour — et puis on rencontre une pièce comme "La déclaration d’amour de Louis Hee à John Ah-Oui" et l’on comprend que ce n’est pas l’amour qui manque de mots, mais peut-être notre capacité à entendre leurs fractures.
Sur le plateau du Théâtre de l’Athénée Louis-Jouvet, dans l’intimité presque confessionnelle de la salle Christian-Bérard, Nicolas Barry installe une scène d’un dépouillement radical qui, paradoxalement, en dit plus que mille décors.
Emma Dante s’empare des "Femmes savantes" comme d’un matériau instable, à la fois sacré et explosif. Entre esthétique pop, débordement des corps et férocité comique, la metteuse en scène fait vaciller le salon moliéresque pour révéler ce qu’il contient de violence, de plaisir et de chaos. Pour un classique remis en danger — et donc, pleinement vivant.